Carlos Tavarès remplace Patrick Pélatta. Les premières voitures électriques sur le marché dès juillet en Europe. L'usine de Tanger mise en avant pour les choix verts. 450 000 m² de panneaux photovoltaïques pour les usines parisiennes et normandes du groupe.
La multinationale automobile française a annoncé cette semaine la nomination d’un nouveau directeur général délégué en remplacement de Patrick Pélatta, Carlos Tavarès et le lancement d’un plan d’accroissement de l’usage des énergies renouvelables dans la suite de son usine « Zéro carbone » de Tanger. La commercialisation des premières voitures électriques a également démarré ce mois-ci avec un road show parti de l’Espagne et qui visitera huit autres pays européens d’ici la fin du mois de juillet. La commercialisation des premières voitures électriques de Renault interviendra dès le mois prochain sur les marchés européens.
Fortement ébranlé par le faux scandale d’espionnage qui a coûté son poste au numéro 2 du groupe Patrick Pélatta au début de cette année, le numéro 1 de Renault Carlos Ghosn vient coup sur coup d’annoncer une reprise en main personnelle de certains départements, dont celui des ressources humaines, et la nomination de Carlos Tavarès au poste de directeur général délégué. Tavarès était jusqu’à présent directeur des opérations Nissan Amériques. L’une des dernières sorties de Pélatta hors du siège de Renault à Boulogne-Billancourt était sa visite à Tanger en mars dernier pour l’inauguration de l’Institut de formation aux métiers de l’automobile implanté sur le site de Renault Tanger-Méditerranée à Melloussa.
Le faux scandale d’espionnage avait également fait trois victimes parmi l’encadrement supérieur du constructeur automobile. Ces personnes avaient été licenciées et dénoncées à la police avant que les plaintes ne soient retirées et des indemnités versées.
Renault compte également sur son projet photovoltaïque, « le plus grand du secteur automobile » pour améliorer son image et faire la preuve de ses engagements écologiques. Le constructeur prévoit la pose de 450 000 m2 de panneaux solaires –l’équivalent de 63 terrains de football- sur les toitures de ses usines françaises de Douai, Maubeuge, Flins, Sandouville et Cléon en banlieue parisienne et dans l’ouest français. Ce projet est mené avec la société Gestamp Solar, filiale de Gestamp Renewables. Renault met ce projet en rapport avec l’objectif de « zéro carbone » de l’usine de Tanger. Grâce à un ensemble de technologies et de choix qui font de la récupération de vapeur au recyclage des déchets, l’usine tangéroise sera la plus performante du groupe sur le plan de l’énergie et des émissions de carbone.
Le constructeur français est aujourd’hui présent dans 118 pays où il emploie un total de 121 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 39 milliards d’euros en 2010 et 2,6 millions de véhicules vendus.
La multinationale automobile française a annoncé cette semaine la nomination d’un nouveau directeur général délégué en remplacement de Patrick Pélatta, Carlos Tavarès et le lancement d’un plan d’accroissement de l’usage des énergies renouvelables dans la suite de son usine « Zéro carbone » de Tanger. La commercialisation des premières voitures électriques a également démarré ce mois-ci avec un road show parti de l’Espagne et qui visitera huit autres pays européens d’ici la fin du mois de juillet. La commercialisation des premières voitures électriques de Renault interviendra dès le mois prochain sur les marchés européens.
Fortement ébranlé par le faux scandale d’espionnage qui a coûté son poste au numéro 2 du groupe Patrick Pélatta au début de cette année, le numéro 1 de Renault Carlos Ghosn vient coup sur coup d’annoncer une reprise en main personnelle de certains départements, dont celui des ressources humaines, et la nomination de Carlos Tavarès au poste de directeur général délégué. Tavarès était jusqu’à présent directeur des opérations Nissan Amériques. L’une des dernières sorties de Pélatta hors du siège de Renault à Boulogne-Billancourt était sa visite à Tanger en mars dernier pour l’inauguration de l’Institut de formation aux métiers de l’automobile implanté sur le site de Renault Tanger-Méditerranée à Melloussa.
Le faux scandale d’espionnage avait également fait trois victimes parmi l’encadrement supérieur du constructeur automobile. Ces personnes avaient été licenciées et dénoncées à la police avant que les plaintes ne soient retirées et des indemnités versées.
Renault compte également sur son projet photovoltaïque, « le plus grand du secteur automobile » pour améliorer son image et faire la preuve de ses engagements écologiques. Le constructeur prévoit la pose de 450 000 m2 de panneaux solaires –l’équivalent de 63 terrains de football- sur les toitures de ses usines françaises de Douai, Maubeuge, Flins, Sandouville et Cléon en banlieue parisienne et dans l’ouest français. Ce projet est mené avec la société Gestamp Solar, filiale de Gestamp Renewables. Renault met ce projet en rapport avec l’objectif de « zéro carbone » de l’usine de Tanger. Grâce à un ensemble de technologies et de choix qui font de la récupération de vapeur au recyclage des déchets, l’usine tangéroise sera la plus performante du groupe sur le plan de l’énergie et des émissions de carbone.
Le constructeur français est aujourd’hui présent dans 118 pays où il emploie un total de 121 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 39 milliards d’euros en 2010 et 2,6 millions de véhicules vendus.






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