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lundi 13 juin 2011

Maroc : 15 villes nouvelles à l’horizon 2020

Le Maroc ambitionne de créer 15 nouvelles villes à l’horizon 2020 afin d’ absorber le développement démographique avec un objectif de 150.000 logements sociaux.

4 villes nouvelles en cours de construction au Maroc ont nécessité un investissement de 10 milliards d’euros » a expliqué le Secrétaire d’Etat marocain chargé du Développement territorial, Abdeslam Al Mesbahi.

Il s’agit de Tamansourt dans la région de Marrakech (321 km au sud de Rabat), Tamesna, près de Rabat, Cherafate à Tanger (278 km de Rabat) et Lakhyayta à Casablanca (91 km de Rabat) qui abriteront à terme plus d’un million d’habitants.

Ces chantiers répondent au dynamisme démographique que connait le Maroc et au besoin croissant de l’habitat social et de lutte contre la précarité. Fruit d’une politique lancé en 2004 qui vise à désengorger les grandes villes du Maroc, le programme ambitionne de rétablir les équilibres spatiaux et d’ anticiper le développement urbain, de réguler le foncier, et de résorber le déficit en logements, en équipements et en zones d’ activités. Ainsi, ces villes nouvelles seront dotées d’ un maximum d’ infrastructures (écoles, dispensaires, mosquées, maisons de jeunes, terrains de sport...) et de zones d’ activité.

Pour bon nombre de promoteurs immobiliers, le secteur de l’immobilier connaît un essor sans précédent au Maroc grâce notamment à la stratégie du gouvernement en matière d’urbanisme, à l’exonération des taxes dans le cadre de la politique des 200.000 logements et à la baisse des taux d’intérêts.

Un programme soutenu par le lancement d’un nouveau produit de logement à 140.000 dirhams en faveur des familles à revenus limités.

Ce programme national, totalement exonéré d’impôts, vise à faire bénéficier les familles les plus démunies des subventions de l’Etat, notamment celles dont le salaire mensuel n’excède pas 1,5 fois le SMIG (2.700 dirhams), à diversifier l’offre en logements dans le cadre de la lutte contre l’habitat insalubre et à impliquer les petits et moyens promoteurs immobiliers dans ce type de projets.

De plus, toutes les dispositions ont été prises à travers une politique visant à augmenter l’offre de logement.

Tenue de la 12 e session ordinaire du Conseil supérieur des ouléma

La 12e session ordinaire du Conseil supérieur des ouléma, qui se tient deux jours durant à Tanger sur ordre d'Amir Al Mouminine, S.M. le Roi Mohammed VI, a démarré ses travaux vendredi soir.

Selon un document du Conseil présenté à cette occasion, cette session revêt une importance particulière «à un moment caractérisé par un dynamisme politique et social inédit, que le Maroc a su gérer, sous la conduite éclairée de S.M. le Roi, en évitant toute forme de tension sociale néfaste et en optant pour des réformes audacieuses, préservant les constantes de la Nation et répondant à ses aspirations à davantage de dignité et d'équité».

Les ouléma ont exprimé leur fierté pour la clairvoyance et le courage qui caractérise l'institution d'Imarat Al Mouminine, et pour les perspectives ouvertes par le discours du 9 mars dernier, estimant que «le changement, en tant qu'obligation religieuse et nécessité inhérente à la vie, doit se baser sur la compréhension des besoins et attentes de la société», ajoute le document. Selon les ouléma, le processus de réformes au Maroc constitue «un choix réel et global qui a démarré depuis plus d'une décennie», sans attendre la survenue d'évènements particuliers.

Intervenant lors de la cérémonie d'ouverture de cette session, tenue en présence du ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, le secrétaire général du Conseil, Mohamed Yessef, a souligné que la réforme au Maroc a commencé il y a plus de dix ans grâce à la convergence des volontés de la Nation et du Souverain.

Toute réforme doit commencer par l'individu afin que chacun soit capable de servir son pays et la société, a-t-il dit, relevant que les ouléma œuvrant pour la réforme en amont, en s'occupant de l'encadrement spirituel et pédagogique des citoyens.

Le monde arabe vit actuellement un tournant très critique sur les plans économique, social et politique, qui nécessite discernement et sagesse, a noté M. Yessef, ajoutant que le Maroc est à même de montrer la voie grâce à la parfaite symbiose entre le Roi et le peuple. D'autre part, il a mis l'accent sur la participation, pour la première fois, des membres du conseil des ouléma des Marocains de l'Europe, qui illustre la Haute sollicitude dont S.M. le Roi entoure les Marocains résidant à l'étranger. Au cours de cette session ordinaire, le Conseil examinera le bilan de son action et de celle des conseils locaux depuis la dernière session, ainsi que le travail des commissions spécialisées, de même que le plan d'action du conseil des ouléma des Marocains de l'Europe et plusieurs autres sujets relatifs au champ religieux.

Au Maroc, plus de couples cherchent le plaisir mutuel

Dans le « Le Couple arabe au XXIe siècle », qu'elle vient de publier en France, la sexologue marocaine Amal Chabach explore comment la culture arabe influe sur la sexualité.

Lorsqu'elle décroche son doctorat de médecine, en 1993, elle souhaite pratiquer une discipline qui pourra « donner aux gens une nouvelle perception et une nouvelle approche de la vie ». Après trois ans d'études à Bobigny, elle devient sexologue. La première sexologue femme de l'histoire du Maroc.

Aujourd'hui, la Casablancaise ne chôme pas. En plus de ses consultations, elle intervient dans les médias. Depuis octobre, elle anime toutes les semaines à Tanger une émission de radio : deux heures en direct où les gens appellent et posent des questions sur leurs problèmes de couple, relationnels ou sexuels.

Couverture du "Couple arabe au XXIe siècle", d'Amal ChabachVous écrivez que de plus en plus de couples, au Maroc, sont à la recherche du plaisir…

Mes amis – le sexologue syrien et la sexologue libanaise que je cite dans le livre – ne constatent pas ça dans leurs consultations. Mais, ici, au Maroc, je vois de plus en plus de couples qui cherchent la satisfaction mutuelle.

J'ai même des gens qui viennent de petits villages. Vraiment, c'est un changement. L'essentiel est qu'il ne se fasse pas trop brutalement, parce qu'il peut y avoir une cassure ou bien un contre-coup.

Comment expliquez-vous cette tendance ?

Elle tient à une médiatisation énorme sur ces sujets et à une prise de conscience générale. Et puis, la femme commence à prendre vraiment sa place dans le couple. Elle travaille, elle a fait des études, elle s'impose plus… Donc elle est en demande d'un plaisir partagé.

L'homme, aussi, prend conscience que s'il satisfait sa femme, il vivra un retour beaucoup plus positif dans leur relation, dans leur plaisir mutuel, et le couple sera plus solide.

Les jeunes recherchent beaucoup la solidité parce qu'il y a beaucoup de tentations, beaucoup de divorces, beaucoup de souffrance. Ils veulent se donner un maximum de chances pour réussir leur vie de couple.

J'ai même des patients qui viennent consulter avant le mariage. Ils disent : « Voilà, je voudrais apprendre, je n'ai pas trop d'expérience », ou alors : « Je suis trop rapide… ». Il y a même des gens qui amènent des listes de questions !

Dans le même temps, les organes génitaux sont encore souvent considérés comme « sales ». D'où vient cette perception ?

C'est l'éducation elle-même, déjà. La sexualité, le sexe, c'est quelque chose de tabou, quelque chose de caché, quelquechose dont il ne faudrait pas parler.

Depuis leur jeunesse, les enfants ont cette idée véhiculée consciemment ou inconsciemment que le sexe est une partie qu'il ne faut pas trop exposer, que c'est une partie qui n'est pas bonne, que c'est par là que l'on urine, etc.

Cette partie du corps est chargée de négativité : le sexe n'est pas intégré dans l'image corporelle de la femme ou de l'homme.

Quelle est la conséquence de cette dépréciation sur la sexualité ?

Si je ne suis pas à l'aise avec mon sexe et que je trouve que c'est une partie que je dois cacher, dans la sexualité, ce sera la même chose.

Par exemple, beaucoup de couples éteignent la lumière… L'autre jour, une dame est venue me voir pour me dire qu'elle n'avait pas d'orgasme. Quand je lui ai demandé : « Est-ce que votre mari vous caresse au niveau du sexe ? », elle m'a répondu : « Mais jamais ! Parce qu'il me dit que c'est sale, qu'il ne peut pas toucher… »

Autre exemple : dans le traitement du vaginisme, je demande à ce que l'homme mette son doigt dans le sexe de sa femme. Une épouse m'a un jour expliqué la réaction de son mari : « Je lui ai dit [de le faire], mais il a dit qu'il ne pouvait pas, qu'il allait vomir. »

Qu'en est-il du sexe oral ?

Les hommes arabes, en général, ne sont pas pour le cunnilingus. Toucher le sexe ? OK, à la limite. Mais le cunnilingus, non ! C'est vrai cependant que les jeunes sont de plus en plus ouverts.

Quant à la fellation, elle ne se fait pas dans le cadre du mariage. Mais quand un homme a des rapports en dehors du mariage, il peut se permettre d'en recevoir ! (rires) C'est un peu ambivalent, mais c'est ce qu'ils me rapportent. Ils me disent clairement : « Ma femme, non, je ne peux pas ! Ma femme, c'est ma femme ! »

C'est le complexe de la madone. C'est-à-dire que quand un homme se marie, il y a cette sacralité de la femme : c'est la femme-mère, surtout quand elle a des enfants. Pour lui, sa femme, il ne faut pas trop la « salir ». Il peut même arrêter de lui faire l'amour.

Mais en dehors du mariage, les hommes sont plus à l'aise et peuvent se permettre toutes les activités.

L'initiation à la sexualité avec des prostituées est-elle fréquente ?

C'est très fréquent. Quand on dit « prostituée », ce n'est pas forcément qu'ils vont dans un bordel : ils passent un coup de fil, des filles viennent, ils les paient et ont leur initiation.

Il y a beaucoup, beaucoup d'hommes qui passent par là, avec l'aide d'un oncle, un cousin, un ami… C'est la facilité, la disponibilité. C'est aussi la tranquillité : « Ok, même si ça ne marche pas, je m'en fous. Je la paie, je fous le camp, je n'ai pas besoin d'établir quoi que ce soit, de prouver quoi que ce soit… ».

Mais j'ai aussi des patients qui me rapportent qu'ils ont eu leur premier rapport avec des copines. Ce n'est pas très fréquent, parce qu'il y a cette question de la virginité… Si un garçon va avoir un rapport avec une copine, ça sous-entend qu'elle ne sera plus vierge.

Certains imputent leurs problèmes de sexualité à la sorcellerie…

C'est une croyance qui est assez bien incrustée. De plus en plus de gens n'y croient pas et viennent consulter le médecin. Mais d'autres expliquent qu'avant de venir ils sont allés voir le fkih [sorte de marabout, ndlr], ont essayé des tradi-thérapies, fait des lavages, des rituels… qui n'ont rien donné.

Dans le cas du vaginisme, quand l'homme n'arrive pas à pénétrer sa femme, ont dit qu'elle est « tqaf », qu'elle est « fermée ». Et qui l'a « fermée » ? C'est sa mère pour protéger sa virginité.

Je parle dans le livre des rituels que les mères font à leur petite fille à la puberté. En tout cas, les hommes, et même les femmes, ont très, très peur d'être ensorcelés.

Vous évoquez le cas de l'Egypte, où plus de 90% des femmes mariées sont excisées. Pourquoi n'avoir pas creusé un peu plus le sujet de leur sexualité ?

Ce premier livre est pour moi une vue panoramique, mais chaque chapitre mériterait un bouquin ! Au Maroc, il n'y a pas d'excision. Je n'ai donc pas réellement une expérience et une expertise directes de cette pratique.

Mais j'ai assisté à des congrès où j'ai vu des femmes… C'est horrible !

J'ai juste voulu attirer l'attention pour que les gens sachent que ce n'est pas la religion qui demande cette pratique – contrairement à ce qu'on croit – et pour qu'ils n'oublient pas qu'elle se fait encore, et qu'elle se fait encore en France ! Les Egyptiennes qui habitent là-bas sont excisées entre elles ! C'est terrible.

L'homosexualité n'est pas du tout évoquée…

J'avais prévu un chapitre où je voulais parler des couples tabous. J'ai dû y renoncer faute de temps, mais je parlais des homosexuels, des couples âgés. La sexualité des personnes âgées, on n'en parle jamais, ni de celle des personnes célibataires, divorcées et veuves…

Lors d'une récente réunion où j'étais invitée pour présenter mon livre, une dame d'un certain âge qui m'a demandé :

« Pourquoi vous n'avez pas parlé des veuves ? Moi, je suis veuve depuis quelques temps, j'ai des envies sexuelles… Mais j'ai 60 ans, et je suis seule. »

Et c'est vrai ! On est dans une société qui n'encourage pas la sexualité en dehors du mariage.

Les nouveaux engagements d'Amendis

Le Directeur général d'Amendis Tanger-Tétouan, Jean-Michel Tiberi et le Directeur d'Amendis Tanger, Abdenbi Attou ont présenté mercredi dernier à la salle des réunions du club cricket de Tanger un plan d'actions concret destiné à améliorer la qualité de service afin de mieux satisfaire les attentes de la population. Chargée depuis 2002 de la gestion déléguée des services d'assainissement liquide et de distribution d'eau potable et d'électricité des Wilayas de Tanger et Tétouan suite à un appel d'offre international, Amendis est engagée au service des populations afin d'entretenir et développer les ouvrages d'eau, d'assainissement et d'électricité ainsi que d'améliorer la qualité de service aux clients. Depuis près de 10 ans, elle œuvre aux cotés des autorités qui ont fait appel à la gestion déléguée pour son efficacité, sa compétitivité et sa souplesse. A l'écoute de ses clients, Amendis est sensible aux messages reçus de la population soit directement, soit à travers des élus ou de la société civile, faisant état d'un sentiment de cherté des services et d'un besoin d'une meilleure qualité de service.

Dans ce contexte, Amendis, s'est réuni régulièrement avec les Autorités locales et les représentants de la société civile pour définir un plan d'actions concret qui a été validé le 25 mai 2011 par le Comité de suivi de la gestion déléguée. Ce plan d'action, immédiatement mis en place, s'articule autour de deux axes principaux :
- L'amélioration de la qualité de services en général et le traitement des réclamations en particulier.
- La révision du contrat à travers le démarrage immédiat de la revue quinquennale. Celle-ci doit permettre une refonte de la structure tarifaire pour une meilleure adéquation des tarifs avec la capacité de paiement des différentes composantes de la clientèle, tout en assurant à Amendis les ressources nécessaires au respect de sa mission de service public.

Pour mieux gérer les réclamations, Amendis Tanger et les autorités locales mettent en place un Comité de Recours qui a pour mission de revoir les réclamations dont le traitement a été jugé insatisfaisant par les clients et ce, dans le respect des clauses du contrat de gestion déléguée. D'autre part, afin d'aider ses clients à mieux maitriser leur consommation d'énergie, Amendis Tanger' lancera dans les quartiers une large campagne de sensibilisation et les incitera à s'équiper en ampoules de basse consommation. Dans un quartier pilote, des compteurs à pré-paiement seront installés gratuitement chez les clients dont la consommation moyenne mensuelle d'électricité est inférieure à 150Kwh et des recharges de 50,100 et 200DH seront commercialisées. De plus, afin de faciliter à ses clients le paiement de leur facture, Amendis Tanger propose, dès le mois de juin 2011, plusieurs nouveaux moyens de paiement alternatifs au paiement en agence et auprès des espaces de service JIWAR : le paiement sur internet et le paiement via les guichets automatiques de la Banque Populaire. Pour plus de proximité, les horaires des agences seront élargis et le réseau des espaces de service JIWAR étendu.

La présentation de la facture d'Amendis Tanger a été revue et une facture plus claire et compréhensible contenant des informations nouvelles telles que l'historique de consommation des 12 derniers mois, sera envoyés aux clients dès le mois de juin 2011.. Amendis Tanger poursuivra ses actions de proximité et de pédagogie autour de la facturation et de la maitrise des consommations auprès des élus et de différentes associations de quartier. Enfin et après plusieurs réunions sous la présidence de l'autorité délégante, Amendis Tanger a engagé des discussions avec la Ligue de défense des droits des consommateurs, qui ont abouti à 27 engagements en matière d'amélioration de la qualité de service.

Révision du contrat pour une meilleure adéquation des tarifs
En coordination avec l'Autorité Délégante et l'ensemble des parties prenantes, Amendis proposera lors de la révision du contrat, des modifications de la grille tarifaire de façon à appliquer les tarifs en meilleurs adéquation avec la capacité de paiement des différentes composantes de sa clientèle, tout en assurant les ressources nécessaires à la tenue de sa mission de service public.
Actuellement, la structure tarifaire fixée par l'Autorité Publique compétente sur proposition du Comité de Suivi, situe la ville de Tanger dans la moyenne des tarifs au niveau national, alors que les investissements réalisés dans la ville depuis le début de la gestion déléguée restent importants (2.273 MDH à fin 2010). La révision du contrat qui a déjà démarré dans le cadre de la revue quinquennale, permettra de revoir l'ensemble des dispositions tarifaires et de financement des investissements destinés à accompagner le développement de la ville de Tanger et de ses environs.

A la fin de son exposé, le directeur d'Amendis Tanger, Abdenbi Attou, a ouvert le débat avec les organes de presse nationale et locale, il a répondu à toutes les questions pertinentes soulevées par les confrères.

Voyageurs du Monde lance un tour du monde en cargo

Embarquer à bord d'un cargo pour faire le tour du monde en (presque) 80 jours : voilà l'aventure que propose désormais Voyageurs du Monde aux plus téméraires. Le voyagiste, spécialisé dans les séjours originaux, commercialise une offre de ce type au départ de Tanger (Maroc).

Durant ce long périple, les voyageurs seront entraînés dans pas moins de 18 escales à travers la planète. Au départ de Tanger, ils traverseront la Méditerranée, la Mer Rouge par le fameux Canal de Suez. Leur croisière insolite les conduira ensuite à Aden (Yémen), via le détroit d'Ormuz pour une escale aux Emirats arabes unis à Jebel Ali.

Le cargo les mènera ensuite vers l'Asie à la découverte de Singapour, Hong Kong, Shanghai en Chine et Pusan (Corée du Sud). Puis direction le "Nouveau monde" avec une escale à Balboa (Colombie), la traversée du Canal de Panama et la découverte de grandes villes américaines (Houston, Miami ou encore Savannah). New York sera la dernière escale de ce voyage mythique avant de rejoindre Tanger.

Côté confort, rien n'a été laissé au hasard. Les cargos sélectionnés par voyageurs du monde, conçus entre 2007 et 2008, sont longs de 294 m sur 26 m de large. Trois cabines, pouvant acceuillir au total six personnes, sont réservées sur chacun des porte-conteneurs pour accueillir les matelots amateurs.

Confortables, elles proposent toutes une salle d'eau privée, l'air conditionné et des hublots. Un service de chambre se charge de faire les lits tous les jours et le ménage une fois par semaine.

A bord, un salon TV-vidéo distraiera les passagers qui pourront aussi utiliser la salle de remise en forme, la buanderie et la piscine extérieur.

La pension complète est proposée durant tout le périple. Les repas sont pris avec les officiers.

Un tel voyage a bien-entendu un coût. 8.100 euros pour une cabine double et 8.950 euros pour la cabine individuelle, vols vers et depuis Tanger non compris.

Najib Qadi remporte la 1ère édition du semi-marathon de Tanger (Maroc)

L'athlète marocain Najib Qadi a remporté samedi la première édition du semi-marathon de Tanger (Maroc), organisé par l'Association méditerranéenne d'athlétisme (AMA).

Najib Qadi a réalisé un chrono d'une heure 4 min 13 sec, devant l'Ethiopien Lima Berdisa (1h 05:12) et le Marocain Hafid Chani (1 h 05 : 21), alors que l'Ethiopienne Aberesh Nesga Bedasa (1h 17 :59) est arrivée première de la catégorie femmes, suivie par sa compatriote Melat Yesat (1h 18:03) et la Marocaine Malika Benlafkir (1h18:44).

Chez les vétérans, Kamal Saido (1h 14:44) et Meryem Khali (1h 35:38) ont remporté les catégories hommes et femmes lors de cette compétition qui s'est déroulée sur un parcours de près de 21 km sur l'avenue Mohammed VI (corniche de Tanger).

Quelque 1.000 athlètes professionnels et amateurs du Maroc, du Kenya, de l'Ethiopie, d'Espagne, de France, d'Algérie et des Etats-Unis ont pris part à ce semi-marathon, organisé sous l'égide de la Fédération Royale marocaine d'athlétisme, en collaboration notamment avec la délégation de la Jeunesse et des sports.

Outre son aspect sportif, cet évènement a pour but de promouvoir les valeurs humaines et le fair-play chez les jeunes athlètes et contribuer au rayonnement de la ville du Détroit en cette période d'année.

jeudi 9 juin 2011

Tanger : vers une révision des tarifs d'eau et d'électricité

La société Amendis, chargée de la gestion déléguée de l'eau, de l'électricité et de l'assainissement liquide dans la région de Tanger-Tétouan, et les autorités locales délégantes ont engagé le processus de révision du contrat de gestion déléguée dans le sens d'une meilleure adéquation des tarifs avec les capacités de paiement des clients.

Lors d'une conférence de presse tenue mercredi, les responsables de la société ont affirmé qu'un plan d'action a été validé récemment en concertation avec les autorités locales et les représentants de la société civile, prévoyant notamment la révision du contrat à travers le démarrage immédiat de la revue quinquennale, qui doit permettre une refonte de la structure tarifaire, tout en assurant à Amendis les ressources nécessaires au respect de sa mission de service public.

Actuellement, la structure tarifaire fixée situe la ville de Tanger dans la moyenne des tarifs au niveau national, alors que les investissements réalisés dans la ville depuis le début de la gestion déléguée restent importants, se chiffrant à 2,27 milliards de DH à fin 2010, ont-ils souligné.

La révision du contrat permettra de passer en revue l'ensemble des dispositions tarifaires, paratarifaires et de financement des investissements destinés à accompagner le développement de la ville de Tanger et de ses environs, ont-ils ajouté.

Le directeur général d'Amendis Tanger-Tétouan, M. Jean-Michel Tiberi, a affirmé que la société est sensible aux messages reçus de la population soit directement, soit à travers des élus ou la société civile, exprimant un sentiment de cherté des services et d'un besoin d'une meilleure qualité.

Il a, dans ce sens, relevé la nécessité d'élaborer des tarifs raisonnables, prenant en considération l'équilibre entre le pouvoir d'achat des citoyens et le besoins de réunir les ressources suffisantes pour continuer l'effort d'investissement dans les infrastructures et l'amélioration des services.

Pour sa part, le directeur d'Amendis Tanger, M. Abdenbi Attou, a indiqué que le plan d'action porte également sur l'amélioration de la qualité de service et du traitement des réclamations, notamment à travers la mise en place d'un comité de recours, l'incitation à l'utilisation des ampoules à basse consommation et l'introduction, pour la première fois, de compteurs à prépaiement chez des clients dont la consommation moyenne mensuelle d'électricité est inférieure à 150 kw/h.

Par ailleurs, Amendis a engagé des discussions avec la Ligue de défense des droits du consommateur, qui ont abouti à 27 engagements en matière d'amélioration de la qualité de service, a-t-il fait savoir, ajoutant que des efforts seront déployés pour faciliter les modes de paiement des factures, élargir les horaires des agences et le réseau des espaces de service Jiwar.

A noter que la société Amendis fait face à des contestations de la part d'organisations de la société civile et d'associations de défense des consommateurs, dénonçant notamment "la cherté des services et des dysfonctionnements dans la gestion du secteur".

Automobile : deux équipementiers espagnols investissent Tanger

Les équipementiers automobiles espagnols "Hispamoldes" et "CIE Automóviles" implanteront bientôt deux unités industrielles dans la zone franche de Tanger (TFZ), dans le cadre d’une co-entreprise dédiée à la fabrication de composants automobiles.

La première unité qui sera dédiée à la fabrication de pièces plastiques par injection sera installée avant la fin de l’année pour un investissement de 1,1 million d’euros dans la zone franche de Tanger.

Prévue également avant fin 2011, la deuxième unité sera consacrée à la conception et à l’entretien de moules d’injection.

"Hispamoldes" est spécialisée dans la production et l’innovation de moules d’injections et de pièces plastiques, essentiellement, pour le secteur automobile. La société créée en 1984, est l’une des références mondiales dans son secteur.

"CIE Automóviles" fondée en 2002, est pour sa part spécialisée dans le développement, la fabrication et la commercialisation de composants automobiles et la production de biocombustibles.

Pôle à vocation industrielle, la Zone Franche de Tanger regroupe plus de 475 entreprises, issues principalement d’investissements étrangers, notamment européens, américains, maghrébins et arabes, attirés par les importants avantages fiscaux octroyés par TFZ.

L’Architecture Andalouse s’expose à Tanger ! – 06 AU 09 JUIN 2011

La 2ème édition de l’Expo Andalousie Maroc sera sur le secteur de l’Architecture et aura lieu au Palais Moulay Hafid à Tanger, à partir du 06 juin à 19h00 jusqu’au 9 Juin 2011.

L’Agence Andalouse de Promotion Extérieure-EXTENDA, entreprend l’organisation de cet évènement en sa qualité de bénéficiaire du Projet Européen de Coopération Transfrontalière dans le domaine Entrepreneurial (COOPTREMP), cofinancé par l’Union européenne (UE) à travers les fonds FEDER et qui s’inscrit dans le cadre du Programme de Coopération Transfrontalière Espagne-Frontières Extérieures (POCTEFEX),

Andalucia Architecture est organisée en collaboration avec le Département de l’Habitat et des Travaux Publics du Gouvernement Régional de l’Andalousie « Junta de Andalucia », ainsi que le Conseil Andalou des Collèges Officiels des Architectes.

Andalucia Architecture, c’est plus de 75 cabinets d’architecture et d’urbanisme ainsi que 30 fabricants de matériaux de construction et de décoration de la région de l’Andalousie, visant à établir une démarche de développement et de partenariat avec les entreprises marocaines.

Au programme:

- Réunions bilatérales avec 17 cabinets d’architecture andalous présélectionnés,

- Sessions de Networking,

- 35 intervenants dans des ateliers thématiques et tables rondes,

- Exposition des 16 projets sélectionnés pour le Prix d’Architecture de l’Andalousie, et des projets d’habitat social, entre autres

- Exposition des produits et services

Partage des savoir-faire sur les politiques de développement du territoire,

Tendances dans les projets d’architecture,

Expériences à l’international de certains cabinets,

Présentation des interventions récentes des professionnels marocains et andalous dans les projets de réhabilitation des villes de Tétouan, Chefchaouen, Larache et Ksar El Kébir, à travers le programme de Coopération Internationale de la Junta de Andalucia.

A propos des relations entre le Maroc et la région de l’Andalousie:

La région de l’Andalousie représente 17% des échanges économiques entre le Maroc et l’Espagne, avec un volume d’affaires qui dépasse les 900 millions d’euros.

En outre, le Maroc arrive en tête des pays qui bénéficient du soutien au développement de la région de l’Andalousie qui consacre près de 114 millions d’euros à l’aide au développement.

A propos de l’organisateur, EXTENDA MAROC

L’Agence Andalouse de Promotion Extérieure EXTENDA est une entité publique qui appartient au gouvernement régional de l’Andalousie, Junta de Andalucía, et dont le siège est situé à Séville en Espagne. EXTENDA dispose de 21 bureaux de représentation dans 19 pays dont le Maroc. Sa mission principale est d’accroître les possibilités d’internationalisation des produits et services andalous à travers le monde. Le bureau marocain, EXTENDA MAROC, a été créé en 2004.

En 2010, EXTENDA MAROC a contribué à la mise en place de 80 actions de promotion qui ont vu la participation de 480 entreprises andalouses, tous secteurs confondus. Depuis sa création, EXTENDA MAROC a répondu à plus de 5300 demandes d’information de la part d’entreprises andalouses.

A quelle heure part le bateau ?

TRANSPORT. Depuis l'été 2010, le port de Tanger Med accueille le plus grand flux de voyageurs en provenance et à destination d'Europe. Il reste quelques départs du port de Tanger ville pour les nostalgiques de la ville du Détroit.

Tanger accueille un grand flux de passagers en provenance ou à destination d'Europe en été. Depuis 2010, c'est le port de Tanger Med qui accueille le plus grand nombre de ces voyageurs.

Il est très difficile d'avoir des horaires précis sur les départs et arrivées des bateaux, horaires qui sont rarement respectés. En arrivant sur les ports de Tanger Med ou Tanger ville, le premier contact avec les voyageurs sont les kiosques des compagnies. Là, c'est la surenchère : promotions, coupons, prix, horaires, temps de traversées, tous les arguments sont bons pour vendre les billets.

De plus, il arrive souvent qu'une fois passée la douane, on se rende compte que les horaires, bateaux et temps de traversées ne correspondent pas à ce qui a été vendu quelques minutes plus tôt. Prenez donc vos précautions et essayez de préciser le plus possible les données de votre départ.Prévoyez en plus les temps de formalités (douane et sécurité) qui peuvent prendre du temps avant l'arrivée au bateau, surtout en période de grande affluence.

Pour les nostalgiques du port de Tanger ville, il reste deux compagnies (FRS et Comarit) qui desservent Tarifa en 40 minutes. FRS part de Tanger ville toutes les deux heures à partir de 8h du matin jusqu'à 22h alors que Comarit propose 4 départs : 7h, 11h, 15h et 19h.

Tanger Med propose toutes les compagnies à destination d'Algésiras : Acciona/EuroFerrys, Balearia, Comanav/Comarit, FRS et IMTC.

Quelques conseils lors de l'achat de vos billets :

vérifiez les horaires et prenez en compte les temps de formalité
vérifier le temps de traversées (de 40 minutes à 2h30 selon les bateaux)
comparez les prix et les promotions proposées
vérifiez les mêmes données pour la traversée du retour
prévoyez de l'eau, les temps d'attente sont longs, et il fait très chaud sur les ports

Ces horaires sont donnés à titre indicatif, qui sont sujet à changement sans préavis (selon les compagnies). Vous pouvez consulter le site de Tanger Med pour plus d'information ou contacter les compagnies directement.

Acciona Trasmediterranea (EuroFerrys)

Départs de Tanger Med vers Algeciras
11h00 / 15h30 / 20h00 / 22h00 / 23h59

Départ d'Algeciras vers Tanger Med
10h00 / 14h00 / 15h30 / 18h30 / 20h30 / 23h00

Tél Maroc : +212 (0) 5 39 34 39 80
Tél Europe : +34 902 45 46 45

Balearia

Départs de Tanger Med vers Algeciras
9h00 / 13h00 / 17h00

Départs de Algeciras vers Tanger Med
5h00 / 10h00 / 16h00 / 22h00

Tél : +212 (0) 5 39 93 44 63

COMANAV / COMARIT

Départs de Tanger Med vers Algeciras
7h00 / 10h00 / 11h00 / 14h00 / 16h00 / 17h00 / 18h00 / 22h00

Départs de Algeciras vers Tanger Med
7h00 / 10h00 / 11h00 / 14h00 / 16h00 / 17h00 / 18h00 / 22h00

Tél : +212 (0) 5 22 30 24 12
Tél : +212 (0) 5 39 32 00 32

FRS

Départs de Tanger Med vers Algeciras
7h00 / 11h00 / 15h00 / 19h00

Départs d'Algeciras vers Tanger Med
6h00 / 12h00 / 18h00

Tél : +212 (0) 5 39 94 26 12 / +212 (0) 5 39 93 10 10

IMTC

Départs de Tanger Med vers Algeciras
8h30 / 10h30 / 14h30 / 18h30 / 21h00

Départs d'Algeciras vers Tanger Med
11h00 / 12h00 / 15h00 / 19h00 / 23h00

Tél : +212 (0) 5 39 37 09 83 / +212 (0) 5 39 33 60 02

Centrale de réservation : +212 (0) 5 22 29 84 88

TARIFS

Les tarifs dépendent de la période, de l’affluence et des promotions proposées par les compagnies. Voilà un ordre d’idée de ce que peut vous coûter une traversée, en allée simple.

Adulte : 350 DH
Enfants (3 à 12 ans) : 200 DH
Voiture : 850 DH
Fourgonnette : 1200 DH
Autocar : 300 DH
Remorque : 500 DH
Vélo : 150 DH
Moto : 300 DH

Bon voyage !

Le Maroc offre une "vaste palette d'opportunités" au marché britannique (Presse)

Le Maroc offre une "vaste palette d'opportunités" au marché britannique (Presse)

Ceci, ajoute Global Trader, s'est traduit par une hausse exceptionnelle des exportations britanniques vers le marché marocain.

"Les exportations britanniques vers le marché marocain ont augmenté à un rythme soutenu pour dépasser les 500 millions de livres Sterling en 2010", indique la même source.

Global Trader est un portfolio de titres de magazines, mémoires et guides pour les cadres supérieurs et dirigeants d'entreprises.

Pour ce qui est des infrastructures dont dispose le Royaume, Global Trader relève l'importance du port Tanger-Med.

"Le plus grand port de conteneurs de toute la Méditerranée est en passe de devenir une plaque tournante régionale", note le site web, qui s'est également attardé sur les liens du Royaume-Uni avec la région MENA dans l'ensemble.

Les exportations britanniques vers la région, note le site, se sont élevées à 14,5 milliards de livres Sterling en 2010, soit une augmentation de 14 pc par rapport à 2009.

Ce volume des échanges dépasse celui réalisé avec la Chine, l'Inde et le Brésil réunis, précise-t-il.

La région, souligne la même source, développe de grands programmes d'infrastructures qui feront d'elle "une plaque tournante majeure du transport mondial".

Les investissements massifs continuent à se diversifier pour toucher des secteurs comme l'industrie pétrochimique, les industries lourdes, l'aéronautique, la technologie du savoir et les énergies renouvelables.

"Des progrès impressionnants ont été également réalisés dans les domaines du tourisme, de la culture, des loisirs et du sport", relève Global Trader.

Le Maroc et l'Andalousie, un modèle de coopération transfrontalière (directeur d'Extenda Maroc)

Le Maroc et l'Andalousie, un modèle de coopération transfrontalière (directeur d'Extenda Maroc)


Par : Hicham LAKHAL

"Du fait de leur position stratégique comme point d'accès à l'Europe et à l'Afrique, les échanges économiques entre les deux parties sont amenés à croître de façon irréversible", a indiqué M. El Houari dans un entretien à la MAP, en marge de la 2ème édition de l'Expo Andalousie Maroc, dédiée au secteur de l'architecture.

Pour le représentant de Extenda Maroc, l'objectif principal de cette rencontre, qui se tient du 06 au 9 juin à Tanger, est de consolider les relations entre les architectes marocains et leurs homologues espagnols qui s'acquittent d'un rôle-clé au sein de la société notamment à travers la réalisation de projets et l'enrichissement du champ culturel.

Il a ajouté que la relation commerciale maroco-andalouse ne date pas d'aujourd'hui et ne constitue pas une réponse à des intérêts conjoncturels liés à la situation économique mondiale, notant toutefois que la région de l'Andalousie représente 17 pc des échanges économiques entre le Maroc et l'Espagne, avec un volume d'affaires dépassant les 900 millions d'euros.

D'après M. El Houari, l'une des preuves de la solidité de cette relation privilégiée, est l'ouverture d'une représentation de l'Agence d'Extenda à Casablanca en 2004, la seule sur le territoire africain.

Extenda est une entité publique qui appartient au gouvernement régional de l'Andalousie et dont le siège est situé à Séville. Elle dispose de 21 bureaux de représentation dans 19 pays dont le Maroc.

La ville de détroit dispose aussi d'une antenne permanente, destinée à appuyer les projets et les entreprises des régions Nord et Oriental du Maroc.

La représentation d'Extenda au Maroc offre l'opportunité pour toute entreprise marocaine ou andalouse voulant faire un pas en avant dans ses relations transfrontalières, a relevé le directeur de cette Agence.

Il a fait savoir que la mission de Extenda est d'explorer de nouvelles voies de collaboration patronale afin de profiter au maximum non seulement des atouts et opportunités des deux marchés mais aussi des opportunités qui se présentent au niveau des principaux marchés internationaux.

Depuis sa création, Extenda MAROC a répondu à plus de 4.000 demandes d'information de la part d'entreprises andalouses et a permis de favoriser une croissance des exportations andalouses (+ 82 pc) passant de 284 millions d'euros en 2004 à 518 millions d'Euros en 2009.

Sur la période 2004-2010, les entreprises des secteurs d'activités tels que les industries auxiliaires de l'agriculture, le froid industriel, l'emballage, l'aménagement d'espaces, les matériaux de construction et les services d'ingénierie sont celles qui ont fait preuve de plus d'intérêt envers le marché marocain, a expliqué M. El Houari.

Et d'ajouter qu'elles constituèrent les délégations les plus fortes dans les différents événements organisés au Maroc tout au long de ladite période.

M. El Houari a, par ailleurs, relevé que le Maroc arrive en tête des pays qui bénéficient du soutien au développement de la région de l'Andalousie qui consacre près de 112 millions d'euros à l'aide au développement.

A l'occasion de la tenue de la 2ème édition de l'Expo Andalousie Maroc, dédiée au secteur de l'architecture, le directeur de Extenda n'a pas manqué de mettre en avant la Coopération maroco-andalouse en matière de réhabilitation de patrimoine bâti et des espaces et de saluer les actions conjointes menés, dans ce sens, notamment, dans les villes de Tétouan, Chefchaouen, Ksar El Kbir et Larache.

Semi-marathon international de Tanger

C’est officiel : tout est prêt pour le premier coup d’envoi du premier semi-marathon international de la capitale du détroit qui vient de revêtir sa plus belle parure pour accueillir
Les meilleurs coureurs du monde. Il s’agit d’une course à pied dont la participation est ouverte
à tous les citoyens : femmes, hommes et enfants. L’Association Méditerranée Athlétisme de
Tanger, qui fête son dixième anniversaire, organise cette manifestation sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine d’Athlétisme en collaboration avec la Ligue de la Région Tanger-Tétouan et la Délégation de la Jeunesse et des Sports samedi 11 juin à partir de 16 heures à l’avenue Mohammed VI. Comme l’a déclaré le président et directeur du semi-marathon le Dr
Nouredine Founini, le sport de la course à pied est une activité ludique d’un grand bénéfice
médical : perte de poids, meilleure régulation métabolique, prévention du diabète et des maladies cardio-vasculaires. Par ailleurs, il est à signaler que pour la réussite de cet important événement à niveau international, des techniques de pointe seront pour la première fois mises au service des différentes courses. L’organisation à ce stade vient d’être confiée à la Société Racetimer, spécialiste dans le domaine des manifestations mondiales relatives aux compétitions sur route : une référence européenne en matière de chronométrage par puces électroniques pour mettre l’événement aux meilleurs standards techniques.

Tanger : Un festival des musiques traditionnelles

La troisième édition du Festival de Tarab Tanger aura lieu du 22 au 26 juin. Des groupes musicaux marocains et étrangers y prendront part pour faire connaître leurs musiques traditionnelles respectives.
Le compte à rebours est lancé pour le troisième Festival des musiques traditionnelles du monde «Tarab Tanger». Les travaux de cette troisième édition, dont l'inauguration aura lieu le 22 juin, connaîtront la participation des groupes de musique représentant le Maroc ou venus «des pays lointains comme Touva, l'Iran et l'Inde et plus proches tels que l'Espagne, le Portugal, la France et la Bulgarie», ont affirmé les organisateurs de ce troisième festival lors d'une conférence de presse organisée, mardi 7 juin, à Tanger. Placés sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed V, les travaux de cette troisième édition qui se dérouleront sous le thème «Chemins croisés» visent à donner un nouvel élan à l'art traditionnel du monde et «renforcer le positionnement de la perle du nord en tant que point de jonction et de croisement avec les autres civilisations du monde», a indiqué Omar Metioui, directeur de ce festival. Comme les deux précédentes éditions, la majorité des concerts et activités de ce troisième festival se déroulera au prestigieux site historique, Borj El Hajoui.
Les organisateurs se disent vouloir ainsi offrir, au public tangérois et aux visiteurs de la perle du nord, «des spectacles inédits dans l'ambiance intimiste et magique de la vieille médina de Tanger». Organisés par l'Association Confluences musicales, les travaux de ce troisième festival de Tarab Tanger seront ouverts par le vernissage de peintures et sculptures musicales des deux artistes marocains, Mohamed Ghouzoula et Mohammd Zaidi. La programmation de la même journée inaugurale comporte le concert de l'ensemble de musique franco-iranien, Alireza Ghorbani et Keyvan Chemirani, qui sera suivi par Sanvâd, un autre ensemble musical venu de l'Inde. Le public sera, lors de ce festival, au rendez-vous avec l'artiste marocain et populaire, Mohamed Rouicha, ainsi que le célèbre Maâlam tangérois de Gnawa, Abdellah El Gourd. Parmi les autres groupes de musique faisant partie de cette manifestation, figurent les ensembles Nedyalkov (Bulgarie) et Kepa Junkera (Espagne). Ce troisième festival sera distingué par l'hommage rendu à Cheikh Sidi Ahmed Zaytuni, un des grands noms ayant marqué la musique traditionnelle à Tanger. Un autre hommage sera rendu à l'artiste Abdellah El Gourd, un des grands maîtres de Gnawa au Maroc. Ses concerts avec le célèbre pianiste et compositeur afro-américain de jazz, Randy Weston, lui ont permis de se faire connaître en Amérique et en Europe et à se lier d'amitié avec d'autres jazzmen dont Archie Shepp.

Tanger-Tanger : vers une révision des tarifs d'eau et d'électricité

Lors d'une conférence de presse tenue mercredi, les responsables de la société ont affirmé qu'un plan d'action a été validé récemment en concertation avec les autorités locales et les représentants de la société civile, prévoyant notamment la révision du contrat à travers le démarrage immédiat de la revue quinquennale, qui doit permettre une refonte de la structure tarifaire, tout en assurant à Amendis les ressources nécessaires au respect de sa mission de service public.

Actuellement, la structure tarifaire fixée situe la ville de Tanger dans la moyenne des tarifs au niveau national, alors que les investissements réalisés dans la ville depuis le début de la gestion déléguée restent importants, se chiffrant à 2,27 milliards de DH à fin 2010, ont-ils souligné.

La révision du contrat permettra de passer en revue l'ensemble des dispositions tarifaires, paratarifaires et de financement des investissements destinés à accompagner le développement de la ville de Tanger et de ses environs, ont-ils ajouté.

Le directeur général d'Amendis Tanger-Tétouan, M. Jean-Michel Tiberi, a affirmé que la société est sensible aux messages reçus de la population soit directement, soit à travers des élus ou la société civile, exprimant un sentiment de cherté des services et d'un besoin d'une meilleure qualité.

Il a, dans ce sens, relevé la nécessité d'élaborer des tarifs raisonnables, prenant en considération l'équilibre entre le pouvoir d'achat des citoyens et le besoins de réunir les ressources suffisantes pour continuer l'effort d'investissement dans les infrastructures et l'amélioration des services.

Pour sa part, le directeur d'Amendis Tanger, M. Abdenbi Attou, a indiqué que le plan d'action porte également sur l'amélioration de la qualité de service et du traitement des réclamations, notamment à travers la mise en place d'un comité de recours, l'incitation à l'utilisation des ampoules à basse consommation et l'introduction, pour la première fois, de compteurs à prépaiement chez des clients dont la consommation moyenne mensuelle d'électricité est inférieure à 150 kw/h.

Par ailleurs, Amendis a engagé des discussions avec la Ligue de défense des droits du consommateur, qui ont abouti à 27 engagements en matière d'amélioration de la qualité de service, a-t-il fait savoir, ajoutant que des efforts seront déployés pour faciliter les modes de paiement des factures, élargir les horaires des agences et le réseau des espaces de service Jiwar.

A noter que la société Amendis fait face à des contestations de la part d'organisations de la société civile et d'associations de défense des consommateurs, dénonçant notamment "la cherté des services et des dysfonctionnements dans la gestion du secteur".

mardi 7 juin 2011

Deux fabricants espagnols de composants automobiles comptent s'installer à Tanger

Deux sociétés espagnoles comptent s'installer prochainement dans la zone franche de Tanger à travers la mise en place de deux unités de fabrication de composants automobiles, dans le cadre d'une joint-venture.

L'équipementier "CIE Automovile" et du groupe "Hispamoldes", spécialisé dans l'injection plastique, viennent de signer un accord pour la création d'une entreprise commune dans le domaine de la fabrication de composants automobiles, dont deux à Tanger.

Selon un communiqué de "CIE Automovile", la première unité, dont l'ouverture est prévue lors de l'année en cours, sera spécialisée dans la réalisation de pièces plastiques par procédé d'injection, ajoute la même source, précisant que ce projet, dont le montant d'investissement s'élève à 1,1 millions d'euros, est conçu pour être respectueux de l'environnement et participer au développement durable.

La deuxième unité, qui sera dédiée à la fabrication et à l'entretien de moules d'injection, sera mise en place avant la fin de l'année en cours dans la zone franche de Tanger qui constitue un "pole industriel reconnu" au plan international, souligne la société espagnole.

Créée en 2002, "CIE Automovile" est une société spécialisée dans le développement, la fabrication et la vente de composants automobiles et la fabrication de biocombustibles.

De son côté, "Hispamoldes", créée en 1984, est une référence internationale dans la conception, le développement, l'innovation et la fabrication de moules d'injections et de pièces plastiques, principalement, pour le secteur de l'automobile.

L'Architecture Andalouse en vedette à Tanger

La 2ème édition de l'Expo Andalousie Maroc, dédiée au secteur de l'architecture s'est ouverte, lundi soir au Palais Moulay Hafid à Tanger, avec la participation des spécialistes marocains et espagnols.

Initié par l'Agence Andalouse de Promotion Extérieure-EXTENDA, cet événement, qui se poursuivra jusqu'au 9 juin, connaîtra la participation de plus de 75 cabinets d'architecture et d'urbanisme ainsi que de 30 fabricants de matériaux de construction et de décoration de la région de l'Andalousie.

Cette édition, organisée en collaboration avec le Département de l'Habitat et des Travaux Publics du Gouvernement Régional de l'Andalousie "Junta de Andalucia" et le Conseil Andalou des Collèges Officiels des Architectes, se veut une occasion pour établir une démarche de développement et de partenariat avec les entreprises marocaines.

Intervenant à l'ouverture de cette manifestation, M. Youssef El M'rabet, Conseiller auprès du Premier ministre, a mis en exergue le choix de Tanger pour abriter cet événement, soulignant que la ville du Détroit représente l'espace idéal pour l'interaction des cultures et civilisations.

L'importance de cette rencontre réside dans le fait qu'elle coïncide avec les grandes mutations et chantiers de réformes que connaît le Royaume sur tous les plans, notamment, la gouvernance régionale, la gestion locale et l'aménagement de l'espace, a-t-il ajouté.

De son côté, M. Abdelghani Abouhani, directeur général de l'urbanisme, de l'architecture et de l'aménagement du territoire au ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace, a relevé que l'aménagement du territoire pour atteindre une bonne répartition des habitants et des richesses ainsi que la planification urbaine dans un contexte de croissance démographique sont des thèmes retenus par cette édition et qui se situent au c¿ur des préoccupations du ministère.

Dans ce sens, M. Abouhani a fait savoir que le Maroc a déployé des efforts considérables afin d'atténuer les pressions sur les villes, qui accueillent chaque année plus de 600.000 habitants, grâce notamment à des projets phares comme l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), le plan Ville sans Bidonvilles (VSB), et le programme de mise à niveau urbaine.

M. Abouhani a également rappelé que le programme national des villes nouvelles comporte quatre villes nouvelles qui s'étendent sur une superficie de 1.000 hectares environ pour accueillir une population estimée à un million d'habitants. Il s'agit de Tamensourt, Tamesna, Chrafat et Lakhyayta.

Les deux premiers projets, Tamensourt et Tamesna, sont dans un stade avancé de réalisation et accueillent déjà une population respective de 30.000 et de 15.000 habitants.

Pour M. Alfonso Rodriguez Gomez De celis, secrétaire général de l'habitat du gouvernement régional de l'Andalousie, l'objectif de ce rendez-vous est de partager et échanger les expériences entre le Maroc et l'Espagne en matière de bâtiments et plus concrètement dans le domaine de l'architecture.

L'Expo Andalousie Maroc représente également une occasion pour les entreprises espagnoles d'explorer les opportunités d'investissements qu'offre le Royaume qui a ouvert de grands chantiers de développement, a-t-il poursuivi.

Au menu de cette rencontre figure, notamment des réunions bilatérales, des sessions de Networking, des ateliers thématiques, des tables rondes et une exposition de 16 projets sélectionnés pour le Prix d'Architecture de l'Andalousie.

L’éolien souffle sur le Maroc

Les alentours de Tanger devraient accueillir un parc éolien de quelque 300 MW. Theolia vient, en effet, de signer un accord avec l’office national de l’électricité marocaine.

Le projet se réalisera en deux tranches. La première portera sur le remplacement de turbines pour un gain de 100 MW et, la seconde, sur une installation permettant de générer 200 MW.

Théolia développera un parc éolien de 300 MW au Maroc

A l'occasion des 2èmes Assises de l'énergie, organisées par le Ministère marocain de l'Energie, sur le thème « Les énergies vertes, un élan pour le Maroc », Theolia et l'Office National de l'Electricité marocain (ONE) ont signé un protocole d'accord pour le développement et la réalisation en commun d’un parc éolien de 300 MW à Tétouan, près de Tanger.

Le Maroc dispose en effet d'un important gisement de vent et d'une volonté politique forte de promouvoir la production d'électricité à partir des énergies renouvelables. C’est un territoire particulièrement propice au développement de l’énergie éolienne.

Le Groupe Theolia déjà présent au Maroc au travers de la Compagnie Eolienne du Détroit, exploite le parc de Koudia al Baïda, situé à Tétouan, dans le cadre d'une concession avec l’ONE. Ce parc, d’une capacité actuelle de 50 MW, a été mis en service en 2000.

En s'engageant dans un nouveau partenariat de long terme, Theolia sera l'investisseur majoritaire de la structure détenant le futur parc, alors que l'ONE en détiendra 20%.

Le projet développé en deux phases, consiste tout d'abord en la réalisation de 100 MW sur le site existant de Koudia al Baïda, dans une opération de remplacement des turbines existantes par des turbines d'une puissance supérieure (repowering) et ensuite par la réalisation de 200 MW additionnels sur les sites adjacents à ce parc.

Le démarrage de la réalisation de la première phase est prévu pour juin 2012.

Ce projet s'inscrit dans le cadre du Programme intégré de développement de 1 000 MW éolien poursuivi par l'ONE. Pour Theolia, ce projet représente une capacité brute additionnelle de 250 MW.

« Le Maroc dispose d’un très fort potentiel éolien. Notre coopération réussie et équilibrée, dans le cadre de notre actuelle concession avec l’ONE, nous a encouragés à y renforcer notre présence. Aujourd’hui, nous nous engageons dans un nouveau partenariat industriel de long terme aux côtés de l’ONE, pour développer un parc de 300 MW. C’est une nouvelle opportunité pour THEOLIA de démontrer son savoir-faire technique et environnemental en matière de parcs éoliens. Le Maroc devient ainsi un pays clé pour le développement du Groupe » a déclaré pour sa part Fady Khallouf, Directeur Général de Theolia.

Meeting à Tanger des formations de l'Appel pour une réforme démocratique

Le Parti de la justice et du développement (PJD), l'Union nationale du travail au Maroc (UNTM) et le Mouvement Attawhid Wal Islah, parties à l'Appel pour une réforme démocratique, ont tenu dimanche un meeting à Tanger pour soutenir le processus de réformes et réaffirmer leur revendications.

Cette rencontre de communication, placée sous le signe "Pour un Maroc de la liberté, de la justice et de la dignité", fait partie d'une série d'initiatives similaires tenues dans plusieurs villes du Maroc, avec pour but d'appeler à une Constitution démocratique consacrant le référentiel islamique, dans le cadre de l'institution d'Imarat Al Mouminine, et assurant aux citoyens la liberté, l'équité et la justice sociale.

Intervenant à cette occasion, le secrétaire général du PJD, M. Abdelilah Benkirane, a souligné l'attachement des Marocains à la monarchie et à l'institution d'Imarat Al Mouminine, ajoutant que l'enjeu aujourd'hui est d'éradiquer la corruption, d'assainir le champ politique et de mener à bien la réforme constitutionnelle.


Le Maroc vit un tournant historique et il a choisi la voie de la réforme pacifique, a-t-il affirmé, mettant l'accent sur la nécessité de préserver la stabilité de l'Etat et la bonne marche de l'économie, en parallèle avec la lutte contre la corruption.

Il s'est aussi dit confiant quant à la portée démocratique du projet de la nouvelle Constitution, appelant à garantir des élections transparentes en vue d'un gouvernement représentatif de la volonté du peuple et responsable devant le parlement.

De son cô té, le secrétaire général de l'UNTM, M. Mohamed Yatim, a souligné l'importance de conjuguer démocratie et équité sociale, appelant à accorder l'attention nécessaire aux revendications sociales tel l'accès à l'emploi, à la santé et à l'équité salariale, au même titre qu'aux revendications politiques.

La réforme globale et désormais la seule option et il est nécessaire que chacun prenne ses responsabilités, a-t-il dit, indiquant que l'UNTM adhère pleinement à la vision de l'Appel pour une réforme démocratique sur la base de sa vision axée sur l'équation droits/obligations.

Pour sa part, le président du mouvement Attawhid Wal Islah, M. Mohamed Hamdaoui a relevé la nécessité de préserver les constantes de la Nation et de consacrer le référentiel islamique dans la nouvelle Constitution.

Il a aussi appelé à la constitutionnalisation d'un conseil supérieur de la société civile, afin de promouvoir le rô le des associations dans le développement, et à soutenir la position des oulémas et leur contribution au processus des réformes.

lundi 6 juin 2011

Tanger : Une exposition pour mettre Qatar à l’honneur

Le siège de la mairie a abrité, jeudi 26 mai, le vernissage de l’exposition de photographies mettant en exergue les potentialités du Qatar.

Co-organisée par le Club de l’Unesco de Tanger et l’ambassade de Qatar à Rabat, cette exposition montre comment l’Emirat de Qatar, qui possède actuellement les troisièmes réserves de gaz au monde, est considéré comme une forte croissances économique des pays du Golfe. «Cette manifestation rentre dans le cadre de son programme pour l’année 2011, qui a pour but de promouvoir le dialogue interculturel entre les peuples», selon les responsables du Club de l’Unesco de Tanger. Intervenant à cette occasion, le maire de Tanger, Fouad El Omar, a précisé que cette initiative s’inscrivait dans le cadre du développement des relations de coopération entre l’Emirat de Qatar et le Royaume du Maroc. Elle vient «suite à l’invitation adressée par le Conseil de coopération du Golfe (CCG) au Royaume du Maroc pour y adhérer», a-t-il dit. Et de poursuivre que Tanger, qui se distingue par sa position géographique entre deux mers, est considérée comme le deuxième pôle industriel après Casablanca et la quatrième destination touristique, tout en encourageant les investisseurs qataris à venir y investir et bénéficier de ses différents atouts. De son côté, l’ambassadeur de l’Emirat de Qatar à Rabat, Saqr Ben Mubarak Al Mansouri, a affirmé que les relations de coopération bilatérales économiques entre Qatar et le Maroc ne cessaient de se développer, en particulier dans les domaines du tourisme et des phosphates. Il a, en outre, souligné l’importance des projets d’investissements qataris dans le Royaume, et parmi lesquels figure le grand projet touristique Al Houara à Tanger, réalisé par la société Qatari Diar. Il a tenu à rappeler que le choix en 2010 de Doha comme capitale de la culture arabe a contribué au renforcement des relations culturelles entre les deux pays, et ce grâce à la participation des Marocains à des manifestations organisées par Qatar. La séance d’ouverture de cette manifestation a été clôturée par l’allocution du président du Club de l’Unesco à Tanger et président de l’Université Abdelmalek Essaâdi, Houdaifa Ameziane, qui a affirmé que cette exposition faisait partie d’une série de manifestations, organisées par son club pour une dizaine de jours, autour du thème «Découvrir le monde». Il a tenu à évoquer, par la même occasion, le rôle du Club de l’Unesco, qui a été créé en 2007 et ayant pour but de promouvoir les principes soutenus par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) dont la défense du patrimoine et la promotion de la culture scientifique.

Maroc: des milliers de jeunes manifestent pour des réformes politiques

Plusieurs milliers de jeunes du Mouvement du 20 février, qui revendique des réformes politiques au Maroc, ont manifesté pacifiquement dans plusieurs villes du Maroc dimanche pour exiger des changements, sans que la police n'intervienne pour les disperser.
A Rabat, Casablanca, Tanger (nord) mais également à Safi (350 km de Casablanca) où Kamal Omari, un islamiste du Mouvement est décédé jeudi suite à ses blessures, la police a laissé les jeunes marcher pour plus de démocratie et une limitation des pouvoirs du roi Mohammed VI.

Les marches de dimanche avaient été interdites par les autorités. Lors des précédentes manifestations, les 15, 22 et 29 mai, les forces de sécurité avaient fait usage de la force pour disperser les jeunes.
Pour le politologue Mohamed Darif, "le fait que les manifestants aient décidé de ne pas manifester dans les quartiers populaires a sans doute conduit les autorités à ne pas recourir à la force".
"Les dernières critiques de l'Union européenne (UE) ont également joué un rôle important dans cette décision (des autorités) d'éviter la violence", a-t-il estimé.
La Commission européenne avait appelé lundi le Maroc "à la retenue dans l'usage de la force et au respect des libertés fondamentales", après les incidents qui avaient émaillé les rassemblements du 29 mai.
"Nous manifestons pour revendiquer une véritable démocratie, où le roi règne et ne gouverne pas et pour mettre un terme à l'injustice sociale", a déclaré à l'AFP Ahmed Mediany, l'un des membres de la section de Casablanca du Mouvement du 20 février.
Une partie des manifestants à Casablanca étaient des militants du Mouvement islamiste Justice et bienfaisance, l'un des plus importants au Maroc, venus dénoncer le décès jeudi du jeune Kamal Omari.
Un responsable du ministère de l'Intérieur, joint par téléphone, a indiqué pour sa part à l'AFP que "près de 2.500 personnes ont participé à cette manifestation (de Casablanca)". Et, selon lui, "plus de la moitié sont des islamistes".
Pour les manifestants, le nombre des participants "a dépassé 10.000 personnes" à Casablanca.
"Nous voulons une vraie démocratie", "Nous sommes des citoyens, pas des sujets", "Je n'ai pas peur", "Un roi qui règne et ne gouverne pas", scandaient les manifestants.
A Safi (350 km au sud de Casablanca), où le jeune Kamal Omari est décédé, des milliers de personnes ont également manifesté pour demander "toute la vérité sur les circonstances de cette mort", a indiqué à l'AFP un témoin qui a requis l'anoymat.
Près d'un millier de personnes avaient manifesté pacifiquement dimanche matin à Rabat pour revendiquer des changements politiques au Maroc et une limitation des pouvoirs du roi Mohamed VI.
Ces manifestations interviennent 10 jours avant la remise au roi Mohammed VI, par une commission consultative nommée en mars, de propositions pour une prochaine réforme constitutionnelle.
Le 9 mars, le roi Mohammed VI a annoncé d'importantes réformes constitutionnelles prévoyant notamment le principe de séparation des pouvoirs et un renforcement des pouvoirs du Premier ministre.

Les métiers de l'artisanat menacés d'extinction


Exposition à Tanger sur certaines activités artisanales en voie de disparition dans le nord du Maroc et dans la province andalouse.
La ville de Tanger a accueilli de vendredi à dimanche la 1re exposition des métiers de l'artisanat menacés d'extinction au nord du Maroc et en Andalousie, avec la participation d'une trentaine d'exposants des deux régions. Ainsi, les artisans participant à cette exposition sont issus respectivement des villes de Tanger, Tétouan, Al Hoceima, Ouezzane, Chefchaouen, Larache, Taza, Oued Laou et pour le sud de l'Espagne, de Grenade, Séville et Jaén.

Cette manifestation, organisée dans le cadre d'une coopération maroco-espagnole, vise à mettre la lumière sur ce genre de métiers qui risquent de disparaitre en raison de la faible demande concernant leurs produits et le peu d'engouement chez les jeunes artisans. Le secteur de l'artisanat a longtemps été considéré comme un secteur peu productif et peu rentable alors qu'il souffrait essentiellement d'un manque d'organisation et de déficit en données statistiques précises. C'est pourquoi, alors même que le domaine pourrait être pourvoyeur d'emplois et générateurs de plus-value, l'artisanat est aujourd'hui considéré comme un secteur en danger d'extinction. Aujourd'hui, grâce aux différents projets d'encouragement lancés par S.M.
Mohammed VI pour le renouveau du secteur et sa promotion à travers le ministère du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Economie sociale, le tourisme a repris un second souffle. Toutefois, la stratégie gouvernementale adoptée en matière d'artisanat reste insuffisante. Cette foire maroco-espagnole s'inscrit dans cette approche moderniste et pragmatique que s'est fixé le Royaume afin de produire et de commercialiser un artisanat au goût du jour, en vue de relancer certains corps de métiers en perte de vitesse et d'augmenter la compétitivité et le rôle de l'activité artisanale dans le développement socio-économique du pays.

Le délégué régional de l'Artisanat, Hamid El Kenab, a indiqué que cette foire fait suite à une initiative similaire organisée il y a quelques mois dans la ville andalouse de Ronda, dans le but de valoriser le patrimoine artisanal du Nord du Maroc et de l'Andalousie.
Le partenariat maroco-espagnol s'emploie, dans ce domaine, à développer la coopération mutuelle et à élaborer des études conjointes sur les moyens de préserver ce savoir-faire ancestral, dans un contexte de décroissance de la demande, notamment du côté espagnol, a ajouté Hamid El Kenab. Plus d'une vingtaine d'exposants marocains prennent part à cet évènement, représentant des métiers tels la bijouterie, la menuiserie traditionnelle, la céramique, le zellige, le métier du cuivre et la tapisserie.
Côté espagnol, six exposants participent à cette manifestation avec des métiers semblables, jetant ainsi la lumière sur la proximité des traditions artisanales et l'héritage culturel des deux pays, avec à peine, quelques différences dans les détails et les motifs.

L'artisanat, un secteur porteur
L'artisanat est un secteur vital pour l'économie marocaine. Ce domaine participerait à hauteur de 19% au PIB national, d'après «Le livre blanc pour l'artisanat et les métiers» élaboré par la Chambre des artisans de Tanger, sans compter qu'il emploie plus de 20% de la population active. largement supérieur au secteur industriel qui, lui, ne fait appel qu'à 12% de la population active nationale. Par ailleurs, sur tous les achats réalisés par les touristes, lors de leur séjour au Maroc, l'artisanat représente 23% des gains. Si l'objectif du gouvernement marocain est d'atteindre les 20% des touristes en 2020, ce secteur devra multiplier la production par huit, sur une période de 10 ans.

vendredi 3 juin 2011

Renault : L'usine de Tanger mise en avant pour les choix verts

Carlos Tavarès remplace Patrick Pélatta. Les premières voitures électriques sur le marché dès juillet en Europe. L'usine de Tanger mise en avant pour les choix verts. 450 000 m² de panneaux photovoltaïques pour les usines parisiennes et normandes du groupe.

La multinationale automobile française a annoncé cette semaine la nomination d’un nouveau directeur général délégué en remplacement de Patrick Pélatta, Carlos Tavarès et le lancement d’un plan d’accroissement de l’usage des énergies renouvelables dans la suite de son usine « Zéro carbone » de Tanger. La commercialisation des premières voitures électriques a également démarré ce mois-ci avec un road show parti de l’Espagne et qui visitera huit autres pays européens d’ici la fin du mois de juillet. La commercialisation des premières voitures électriques de Renault interviendra dès le mois prochain sur les marchés européens.

Fortement ébranlé par le faux scandale d’espionnage qui a coûté son poste au numéro 2 du groupe Patrick Pélatta au début de cette année, le numéro 1 de Renault Carlos Ghosn vient coup sur coup d’annoncer une reprise en main personnelle de certains départements, dont celui des ressources humaines, et la nomination de Carlos Tavarès au poste de directeur général délégué. Tavarès était jusqu’à présent directeur des opérations Nissan Amériques. L’une des dernières sorties de Pélatta hors du siège de Renault à Boulogne-Billancourt était sa visite à Tanger en mars dernier pour l’inauguration de l’Institut de formation aux métiers de l’automobile implanté sur le site de Renault Tanger-Méditerranée à Melloussa.

Le faux scandale d’espionnage avait également fait trois victimes parmi l’encadrement supérieur du constructeur automobile. Ces personnes avaient été licenciées et dénoncées à la police avant que les plaintes ne soient retirées et des indemnités versées.

Renault compte également sur son projet photovoltaïque, « le plus grand du secteur automobile » pour améliorer son image et faire la preuve de ses engagements écologiques. Le constructeur prévoit la pose de 450 000 m2 de panneaux solaires –l’équivalent de 63 terrains de football- sur les toitures de ses usines françaises de Douai, Maubeuge, Flins, Sandouville et Cléon en banlieue parisienne et dans l’ouest français. Ce projet est mené avec la société Gestamp Solar, filiale de Gestamp Renewables. Renault met ce projet en rapport avec l’objectif de « zéro carbone » de l’usine de Tanger. Grâce à un ensemble de technologies et de choix qui font de la récupération de vapeur au recyclage des déchets, l’usine tangéroise sera la plus performante du groupe sur le plan de l’énergie et des émissions de carbone.

Le constructeur français est aujourd’hui présent dans 118 pays où il emploie un total de 121 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 39 milliards d’euros en 2010 et 2,6 millions de véhicules vendus.

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