Le Centre "Achorouk" pour la démocratie, l'information et les droits de l'Homme, présidé par M. Mohamed Aujjar, membre du comité exécutif du Rassemblement national des indépendants (RNI), a organisé vendredi 13 mai courant à l’hôtel Husa Solazur à Tanger, une rencontre dans le cadre de la caravane d\'enrichissement du débat sur le projet de la réforme constitutionnelle en vue de faire participer les jeunes à la réflexion et un débat avec les leaders politiques sur les enjeux des réformes et la situation de la scène politique, dans la perspective de formuler des propositions de réformes, et d'exprimer leurs opinions et attentes à ce sujet.
Intervenant à cette occasion, le président du Rassemblement national des indépendants (RNI), M. Salaheddine Mezouar, s'est félicité de l'ouverture de ce grand débat national autour d'un thème intéressant l 'ensemble du peuple marocain, notant l'importance du rôle des élites au niveau local et régional dans ce dialogue en perspective du projet de régionalisation avancée.
Le Maroc, à travers la réforme constitutionnelle, est sur le point d\'opérer une évolution dans le contrat social liant les citoyens à l 'Etat, a-t-il noté, estimant qu\'il faut bâtir sur la base des acquis réalisés en matière de libertés, de démocratie et de droits de l\'Homme depuis l\'indépendance, et passer à une nouvelle étape marquée par une nouvelle vision constitutionnelle consacrant les compétences des institutions élues dans la gestion et le contrôle.
La nouvelle constitution sera la pierre angulaire d\'un nouvel Etat moderne et démocratique doté d\'institutions assumant pleinement leurs responsabilités et soumises au contrôle des citoyens, ce qui permettra de passer à une situation de "normalisation politique ", au lieu de l\'approche des ententes partisanes qui a prévalu jusqu\'à présent, a affirmé M. Mezouar.
De son côté, le secrétaire général du Parti Progrès et socialisme, M. Nabil Benabdellah, a indiqué que la période à venir implique d\'aborder la question des réformes avec audace mais également avec clairvoyance et sérénité, soulignant que la situation du Maroc, un pays ayant une longue tradition des institutions et des réformes, n\'a rien avoir avec d\'autres pays de la région arabe dont la population s\'est vue contrainte d\'opérer une rupture radicale avec des régimes autoritaires et réfractaires au changement.
Il a aussi noté que la vision de son parti pour la période à venir est axée sur un projet de société garantissant notamment les libertés, la pluralité culturelle des Marocains, l\'égalité sociale, la dignité et la solidarité entre les différentes franges de la société et les différentes régions du Maroc.
Pour sa part, Mme Fatima El Mouden, membre du bureau politique de l\'Union socialiste des forces populaires, a appelé l'ensemble des citoyens à contribuer à la réussite du projet démocratique, en continuité du processus de réformes et de l'évolution politique que connait le Maroc depuis des décennies, soulignant l\'importance de redoubler d'efforts en matière de lutte contre la corruption et de renforcement de la participation politique des femmes.
Pour M. Ahmadou El Baz, membre du bureau politique de l\'Union constitutionnelle, il est primordial de regagner la confiance des citoyens, particulièrement les jeunes, dans l\'action politique, à travers la modernisation des institutions, la lutte contre la corruption et l\'élargissement du champ des libertés et des droits.
Dans une allocution lue en son nom, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), M. Mohamed Hourani, a affirmé que le patronat marocain s\'associe et adhère pleinement au processus de réforme annoncé dans le discours historique de SM le Roi Mohammed VI du 9 mars dernier, ajoutant que l\'entreprise constitue un élément essentiel dans le dialogue politique en cours.
La CGEM appelle, à cet égard, à la consécration de la pluralité, l'élargissement des libertés, la garantie de l\'indépendance de la justice et la moralisation des institutions publiques, a-t-il fait savoir, soulignant l\'importance de la constitutionnalisation du partenariat public/privé afin de poursuivre les grands chantiers de développement lancés durant la dernière décennie.
M. Mohamed Aujjar a estimé, quant à lui, que la question de la réforme constitutionnelle concerne l\'ensemble des Marocains, d\'où l\'intérêt d\'un dialogue public et populaire.
Intervenant à cette occasion, le président du Rassemblement national des indépendants (RNI), M. Salaheddine Mezouar, s'est félicité de l'ouverture de ce grand débat national autour d'un thème intéressant l 'ensemble du peuple marocain, notant l'importance du rôle des élites au niveau local et régional dans ce dialogue en perspective du projet de régionalisation avancée.
Le Maroc, à travers la réforme constitutionnelle, est sur le point d\'opérer une évolution dans le contrat social liant les citoyens à l 'Etat, a-t-il noté, estimant qu\'il faut bâtir sur la base des acquis réalisés en matière de libertés, de démocratie et de droits de l\'Homme depuis l\'indépendance, et passer à une nouvelle étape marquée par une nouvelle vision constitutionnelle consacrant les compétences des institutions élues dans la gestion et le contrôle.
La nouvelle constitution sera la pierre angulaire d\'un nouvel Etat moderne et démocratique doté d\'institutions assumant pleinement leurs responsabilités et soumises au contrôle des citoyens, ce qui permettra de passer à une situation de "normalisation politique ", au lieu de l\'approche des ententes partisanes qui a prévalu jusqu\'à présent, a affirmé M. Mezouar.
De son côté, le secrétaire général du Parti Progrès et socialisme, M. Nabil Benabdellah, a indiqué que la période à venir implique d\'aborder la question des réformes avec audace mais également avec clairvoyance et sérénité, soulignant que la situation du Maroc, un pays ayant une longue tradition des institutions et des réformes, n\'a rien avoir avec d\'autres pays de la région arabe dont la population s\'est vue contrainte d\'opérer une rupture radicale avec des régimes autoritaires et réfractaires au changement.
Il a aussi noté que la vision de son parti pour la période à venir est axée sur un projet de société garantissant notamment les libertés, la pluralité culturelle des Marocains, l\'égalité sociale, la dignité et la solidarité entre les différentes franges de la société et les différentes régions du Maroc.
Pour sa part, Mme Fatima El Mouden, membre du bureau politique de l\'Union socialiste des forces populaires, a appelé l'ensemble des citoyens à contribuer à la réussite du projet démocratique, en continuité du processus de réformes et de l'évolution politique que connait le Maroc depuis des décennies, soulignant l\'importance de redoubler d'efforts en matière de lutte contre la corruption et de renforcement de la participation politique des femmes.
Pour M. Ahmadou El Baz, membre du bureau politique de l\'Union constitutionnelle, il est primordial de regagner la confiance des citoyens, particulièrement les jeunes, dans l\'action politique, à travers la modernisation des institutions, la lutte contre la corruption et l\'élargissement du champ des libertés et des droits.
Dans une allocution lue en son nom, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), M. Mohamed Hourani, a affirmé que le patronat marocain s\'associe et adhère pleinement au processus de réforme annoncé dans le discours historique de SM le Roi Mohammed VI du 9 mars dernier, ajoutant que l\'entreprise constitue un élément essentiel dans le dialogue politique en cours.
La CGEM appelle, à cet égard, à la consécration de la pluralité, l'élargissement des libertés, la garantie de l\'indépendance de la justice et la moralisation des institutions publiques, a-t-il fait savoir, soulignant l\'importance de la constitutionnalisation du partenariat public/privé afin de poursuivre les grands chantiers de développement lancés durant la dernière décennie.
M. Mohamed Aujjar a estimé, quant à lui, que la question de la réforme constitutionnelle concerne l\'ensemble des Marocains, d\'où l\'intérêt d\'un dialogue public et populaire.






0 commentaires:
Enregistrer un commentaire