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mardi 31 mai 2011

l’extension de Tanger : Med 3,4 milliards de dirhams

Le quotidien, espagnol Europa Sur annonce aujourd’hui sur son site, la signature d’un accord entre l’Autorité Portuaire de Tanger Med (TMPA), et un groupe de banques marocaines. Ledit accord porte sur un prêt à long terme, d’une valeur de 3,45 milliards de dirhams. Cette somme devrait être consacrée à l’extension des installations du port de Tanger Med, et plus précisément de ses terminaux I et II, selon la même source.

Le groupe de banques est composé des institutions les plus en vue du Royaumes : Attijariwafa Bank, BMCE, BMCI, Banque Populaire, Société Générale, Crédit du Maroc, et CDG Capital. Toujours selon Europa Sur, citant un communiqué de la TMPA, l’opération de financement du port de Tanger Med, devrait se poursuivre jusqu’à fin 2011, et sera complétée par l’émission de bons de trésor, à hauteur de 1,5 millions de dirhams.

Tanger Automotive City : La 1ère tranche livrée en 2012

D’après le calendrier du ministère du commerce et de l’industrie, la zone industrielle spécialisée dans l’automobile en cours d’aménagement dans la région de Tanger-Tétouan, Tanger Automotive City, sera totalement livrée en 2019.

Une 1ère tranche de 126 hectares, dont 50 aménagés, sera livrée en décembre 2012.

Quant à la 2ème tranche de 134 hectares, elle sera lancée dès que les 2/3 de la 1ère auront été commercialisés en 2015.

Les partenariats publics privés se développent au Maroc

Transports, distribution d’eau et d’électricité, assainissement, enseignement : au Maroc, la gestion privée de nombre de services publics tend à se développer.

Le Port de Tanger Med est un bel exemple de PPP (photo C. Marot)
MAROC. Transports, distribution d’eau et d’électricité, assainissement, enseignement : au Maroc, la gestion privée de nombre de services publics tend à se développer, dans un contexte de libéralisation de l’économie et de resserrement de la contrainte budgétaire.

Exemple réussi de partenariat public-privé : le complexe portuaire de Tanger, d’un coût global de 3 mrds €, dont la moitié environ est financée par les opérateurs privés.

C’est l’ Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA), agence publique, qui développe et gère le port. De son côté, le secteur privé est en charge des équipements. Et pour exploiter ce projet colossal, les autorités marocaines s’appuient sur de grands opérateurs mondiaux : APM Terminals, Eurogate et Marsa Maroc, notamment, pour la concession des terminaux. Tanger Med I est entré en service en 2007.

Seconde phase du complexe portuaire, Tanger Med II sera opérationnel mi-2014, ce qui permettra de porter la capacité de stockage de 3 millions à 8,2 millions de conteneurs équivalent vingt pieds (EVP). Un terminal doit encore être concédé au secteur privé.

Enseignement supérieur : le privé à la rescousse
Autre secteur dans lequel le privé est amené à jouer un rôle grandissant : l’enseignement. Pour répondre aux besoins de l’économie et comme palliatif à l’échec du public, les autorités visent à augmenter la part du privé à 20% contre 7% environ actuellement.

A Casablanca, le campus privé Mundiapolis, qui a ouvert ses portes en 2009, offre des formations en lien avec les besoins exprimés dans les plans stratégiques nationaux, type Emergence : informatique, réseaux télécoms, offshoring, électronique embarquée, management, marketing, finance ou comptabilité.

Le campus, qui peut accueillir 3 500 étudiants, est situé sur l’aéropole de Nouaceur, zone industrielle développée par l’ Office national des aéroports (ONDA), le Centre régional d’investissements (CRI de Casablanca) et le ministère du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles technologies.

Malgré l’absence de cadre réglementaire clair, les initiatives privées de ce type se multiplient : université internationale de Rabat, Universiapolis à Agadir, CUPM à Marrakesh, etc.

Pour encadrer l’enseignement supérieur privé, la loi existe depuis 2 000, mais une dizaine de décrets pour sa régulation, l’encouragement financier et la fiscalité, attendent toujours d’être promulgués.

Bilan mitigé dans les secteurs de l’eau et de l’électricité
Si Tanger Med est une réussite et si l’enseignement offre des perspectives, les problématiques liées à l’eau et l’électricité, dans le cadre des PPP, sont plus sensibles.

Au Maroc, la contestation populaire n’a pas épargné les groupes français Suez et Veolia, gestionnaires délégués de services publics, dans plusieurs grandes villes du royaume. Dans le sillage de leurs revendications politiques, les manifestants du 20 février exigent une meilleure gouvernance et davantage de transparence dans les affaires économiques.

Lydec, filiale marocaine de Suez, opère à Casablanca depuis 1997, sous contrat avec la communauté urbaine.

De son côté, Veolia a obtenu la gestion déléguée pour l’eau, l’assainissement et l’électricité dans les villes de Tanger, Tétouan, Rabat et Salé, via ses filiales Amendis et Redal.

Mais nombre d’usagers et d’associations dénoncent des factures en hausse et le retard pris dans la réalisation des infrastructures et des branchements sociaux ; des critiques soulevées par le rapport 2009 de la Cour des comptes à Rabat, rendu public au second trimestre 2011.

Pour Mehdi Lahlou, économiste et président de l’Association marocaine pour le contrat mondial de l’eau (ACME Maroc ), « ces entreprises privées qui obtiennent des concessions sur trente ans n’ont aucun intérêt techniquement et financièrement à investir sur le très long terme ».

Levée de fonds pour Tanger Med

TMPA contracte un crédit de 3 450 milliards DH auprès d’un consortium bancaire et se dote d’une nouvelle structure financière de type financement de projet, avec un concours limité de l’Etat.
3, 450 milliards de dirhams est le montant du crédit contracté par Tanger Med Port Authority (TMPA), filiale du groupe TMSA en charge de la gestion et du développement du complexe portuaire Tanger Med.

Les dettes non garanties par l’Etat s’élèveront à 5,1 milliards de dirhams, soit 83 % de l’endettement global de la société.

Le crédit, d’une maturité de quinze ans, a été contracté auprès d’un syndicat bancaire constitué d’Attijariwafa Bank (chef de file), BMCE Bank, BMCI, Banque Centrale Populaire, Société Générale Maroc, Crédit du Maroc et CDG Capital.
Un potentiel qui suscite la confiance

Cet emprunt est dédié au financement des actifs portuaires en place, à savoir le port Tanger Med 1 et le port Tanger Med Passagers, ainsi qu’au financement partiel des apports en fonds propres de Tanger Med 2 S.A., véhicule d’investissement de TMPA destiné au projet Tanger Med 2.
« Cette levée de fonds, qui vient remplacer et compléter la part de la dette privée dans le schéma antérieur de financement, s’inscrit dans le prolongement de filialisation des activités portuaires du groupe TMSA, dont l’un des objectifs est d’optimiser l’endettement du complexe portuaire », précise le communiqué de TMPA. Fin 2011, cette levée de fonds sera suivie d’une émission obligataire non garantie par l’Etat, d’un montant de 105 milliards de dirhams, et destinée à compléter les apports en fonds propres de Tanger Med 2 S.A., conformément au schéma de financement prévu au titre de l’extension du port Tanger Med. « La structure financière ainsi mise en place sert de contrepartie à un investissement cumulé en infrastructures de 9 MMDH, ainsi qu’à 2 milliards d’apports en fonds propres dans la société de projet Tanger Med 2 S.A.», ajoute le communiqué.
Ainsi, les dettes non garanties par l’Etat s’élèveront à 5,1 milliards de dirhams, soit 83 % de l’endettement global de la société, dénotant de la confiance des bailleurs de fonds privés dans le potentiel de Tanger Med.

Le CMC fait naufrage à domicile


La prochaine journée des play-offs de la deuxième division opposera le CMC à la RST et le KAC à la MET.

Le Cercle municipal de Casablanca recevait le KAC. L'occasion était donnée au CMC de se mieux se positionner pour la montée après sa défaite à Tanger.
Les joueurs étaient tous conscients de l'importance de cette rencontre qui devait ouvrir les portes de l'ascension du CMC en première division. En perdant à domicile face au KAC, les joueurs du Cercle municipal ont grandement compromis leurs chances de jouer la saison prochaine dans la cour des grands.
Ce naufrage est à imputer en premier lieu aux joueurs qui n'ont pas su appliquer les consignes données.
Ils ont facilité le travail pour le KAC qui a enlevé le gain de la partie sur le score de 50 points à 78. Le KAC se retrouve donc deuxième au classement des play-offs avec cinq points pour deux victoires et une seule défaite juste devant le CMC qui compte quatre points pour deux défaites et une seule victoire.

L'autre rencontre des play-offs opposait la MET, qui a séjourné à Rabat avant de rallier Tanger pour rencontrer la RST. Les protégés de Kajjaj ont amélioré leurs points average en disposant de la MET sur le score de 80 points à 48.
La RST garde ainsi la première place du classement avec six points pour trois victoires en autant de rencontres disputées. La MET est lanterne rouge sans victoire.
Le CMC, qui perdu sur de larges scores face aux deux premiers du classement, ne peut espérer rattraper son retard et améliorer son point average pour passer devant et prendre la deuxième place, synonyme d'ascension directe en première division. La prochaine journée opposera le CMC à la RST et le KAC à la MET.

Tanger : L’architecture andalouse fait son show

La 2ème édition de l’Expo Andalousie Maroc, qui se focalisera cette année sur le secteur de l’architecture, aura lieu au Palais Moulay Hafid de Tanger du 6 au 9 Juin prochains. Organisée par l’Agence Andalouse de Promotion Extérieure et cofinancé par l'Union européenne (UE), l’exposition verra la participation de plus de 75 cabinets d’architecture et d’urbanisme ainsi que dev30 fabricants de matériaux de construction et de décoration de la région de l’Andalousie.

lundi 30 mai 2011

Première fiction de Leïla Kilani. Une rencontre violente et réussie avec l’actrice Soufia Issami.

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Cela faisait un drôle d’effet, jeudi soir, au cours de la soirée qui suivait la présentation à la Quinzaine de Sur la planche de Leïla Kilani, d’entendre parler Soufia Issami, son actrice principale, petit bloc de réalité immédiate et indomptable. Voir qu’elle était aussi animale à la ville (si tant est que, depuis dix jours, Cannes soit une ville et non une version bling-bling du village du Prisonnier) qu’à l’écran. Mais surtout ça : l’entendre parler de la même façon que dans le film - sa façon. S’absoudre à l’entendre débiter à l’allure d’une mitraillette des mots dans un arabe rocailleux, pleins de pointes, de fils barbelés. Sa vitesse d’exécution de chaque phrase, administrée pour ne laisser derrière qu’un silence. Une exécution des mots comme on n’en a jamais entendue.

C’est ce flow dément, insoumis, qu’on reçoit en premier en pleine face quand Sur la planche débarque sur vous, quasiment en contrebande. «Débarquer» est le bon mot, car la première fiction de Leïla Kilani (repérée de longue date pour des documentaires très personnels sur le Proche-Orient) a pour base le port de Tanger, sa ville natale. Et ce que la Kilani fait à Tanger ressemble assez à ce que Soufia fait à la langue arabe : une violence.


Parce que, depuis longtemps, les films qui, au Maroc, se passent à Tanger regardent la ville plus ou moins de la même façon, romantique : en espérant que le sortilège de sa médina et de ses rues trempées de pluie les protégera un peu de la réalité moins fantomatique de ce port à zone internationale, lieu de tous les trafics.

Mythologie. Leïla Kilani, c’est l’inverse. Bonne dernière pour le folklore, elle part de ce que la ville fait à peine semblant de voiler : Badia est une petite voleuse sans mythologie de rien. Une chapardeuse. On la fait aussi venir pour des soirées. C’est comme ça, et c’est tout. La journée, Badia travaille à l’usine de crevettes, sur le port qui est en passe d’être détruit. Crevette toi-même : elle ne pèse rien, elle est maigre comme la misère, et son visage est renfrogné. Elle a le dos voûté et les épaules en cuvette des gens qui font entrer leur colère dans leur ventre. Elle débite : «Je ne vole pas, je me rembourse. Je ne cambriole pas, je récupère. Je ne trafique pas, je commerce. Je ne me prostitue pas, je m’invite. Je suis déjà ce que je serai. Je suis juste en avance sur la vérité, la mienne.» Un uppercut par phrase. Et frappe, et frappe. Et puis va mourir.

Derrière elle, un monde flou, insaisissable. Tanger en sera quitte pour sa carte postale. Ne pas compter sur Leïla Kilani pour faire de son film le prétexte d’un tour-opérateur. Elle cadre serré sur son héroïne, comme si elle avait peur que cette petite actrice, trouvée dans la rue, lui échappe au moment de la filmer… Alors elle serre au maximum sur elle, et s’invente sous nos yeux un drôle de combat : sa résistance de filmeuse contre la résistance que Badia oppose à toute chose en ce bas monde.


Ce face-à-face durera tant que durera le film. Et sera le terrain de sa perpétuelle réinvention. Car cette dynamo de fille tourne à vide. Badia, c’est horizon nulle part, zéro. Qui a dit que ça empêchait d’avancer si Badia vit comme on crache : par terre. Plus vite et plus loin que vous ou moi. «Tu me files le tournis», lui dit l’une des deux filles, avec qui elle fait semblant de s’associer, histoire d’en apprendre encore de bonnes sur ceux qui seront à jamais ses ennemis : les habitants du monde civilisé. Badia file le tournis à tout le monde : à la mise en scène de Leïla Kilani, à la caméra d’Eric Devin (chef op du film, responsable d’une lumière détrempée, touchée par la grâce), aux catégories qui tiennent à distinguer coûte que coûte la fiction du documentaire, là où nous serions bien emmerdés de pouvoir dire qui, du réel ou de l’écriture, se sert de qui, qui va prendre le dessus sur qui.

Rêve. Vous l’aurez compris, Sur la planche est cet outsider tombé en fin de Festival qu’on a attendu dix jours. C’est le film dont on rêve : surgi de nulle part, tout en tension, capable d’imposer sa règle du jeu et de nous y plier.

Que cette petite voleuse-ci, avec ces yeux-là, puisse défier depuis son mini bout d’espace des films aussi imposants que les Malik, Bonello, Von Trier, Dardenne (favoris perso) et les tenir, eux aussi, en respect est la marque que le portait de cette fille va nous hanter longtemps. Longtemps.

L'OM jouera le Betis, l'Espanyol



Le Betis Séville et l'Espagnol Barcelone au programme pour l'OM. Les Marseillais affronteront en effet ces deux équipes espagnoles en amical dans le cadre de la Copa Baïona qui se déroulera du 20 au 23 juillet prochain au Stade Jean-Dauger de Bayonne. Une information de La Provence. Les Girondins de Bordeaux participeront également à ce tournoi, mais ils ne devraient pas croiser la route de l'OM. Les Olympiens s'envoleront ensuite pour Tanger, où ils retrouveront Lille le 27 juillet dans le cadre du Trophée des Champions.

Le pouvoir marocain met en cause islamistes et gauchistes



Le gouvernement marocain a accusé lundi les islamistes et l'extrême gauche d'attiser les braises de la contestation dans le royaume sous couvert des manifestations en faveur de reformes démocratiques qui durent depuis février.

La veille, des dizaines de militants du Mouvement du 20 février ont été blessés par la police antiémeute lors de manifestations interdites à Rabat ainsi que dans d'autres grandes villes comme Casablanca, la capitale économique.

"Sur cent manifestations qui ont eu lieu dimanche, on a enregistré des problèmes dans cinq villes: Rabat, Casablanca, Tanger, Fès et Oujda. Toutes les autres manifestations se sont déroulées en paix", a déclaré Khalid Naciri, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.


Il a ajouté: "Personne d'entre eux ne veut des réformes démocratiques (...) Les pouvoirs publics ont eu affaire à des gens qui utilisent le Mouvement du 20 février pour servir les objectifs liberticides d'Annahj Démocratique, de Justice et Bienfaisance et du (groupe) Jihadi". Le premier groupe se situe à l'extrême gauche, le deuxième est un mouvement islamiste interdit et le troisième un groupe salafiste.

Le ministre a poursuivi en guise d'avertissement: "Ils (le Mouvement du 20 février) doivent faire attention".

Dans un communiqué, Amnesty International a déclaré que "les forces de sécurité ont réprimé brutalement les manifestations (...), se sont lancées à la poursuite des protestataires, les ont battus à coups de matraque et de coups de pied".

L'ONG de défense des droits de l'homme dans le monde a pressé les autorités marocaines d'ouvrir "une enquête exhaustive, indépendante et impartiale sur les allégations de violences physiques (...)".

Les manifestations en faveur de la démocratie, à l'initiative principalement de jeunes et de la société civile, se succèdent depuis février au Maroc sans réussir néanmoins jusqu'ici à attirer des foules énormes.

Tablant sur internet et les réseaux sociaux, le Mouvement du 20 février, à l'origine de ces manifestations, cherche à faire pression sur le roi Mohamed VI pour qu'il instaure une monarchie parlementaire, fasse respecter le principe de la responsabilité et accorde une pleine indépendance au système judiciaire.

Pour Najib Chawki, du Mouvement du 20 février, la sévérité de la répression policière survenue dimanche visait de la part des pouvoirs publics à déclencher une escalade. "Nous ne tomberons pas dans ce piège. Nous continuerons à manifester pacifiquement jusqu'à ce que nos revendications soient satisfaites", a-t-il dit.

Soucieux de désamorcer la contestation, le souverain, qui est aussi le "Commandeur des Croyants", a promis en mars d'amender la Constitution pour permettre une plus grande démocratie et une plus grande indépendance pour la justice.

Une commission doit rendre public en juin un projet de Loi fondamentale.

Souhaïl Karam; Jean-Loup Fiévet pour le service français
Par Reuters

"Out Land", une exposition collective à l'ouverture d'un nouvel espace d'art à Tanger



"Out Land", une exposition collective à l'ouverture d'un nouvel espace d'art à Tanger

Cette nouvelle galerie, qui est venue accompagner la dynamique que connaît le milieu de l'art plastique dans la ville du Détroit, a réuni, pour cette première exposition, six grands noms du paysage artistique marocain, à savoir Mohamed Melehi, Abdelkrim Ouazzani, Saâd Ben Cheffaj, Bouâbid Bouzaid, Abdelbassit Ben Dahmane et Adil Rabih.

Ces artistes, aux diverses tendances, expériences et références, ont pour point commun leur lien particulier la région du Nord, une région qui les a vus naître ou dans laquelle ils exercent leur talent.


Pour le critique d'art Youssef Raihani, ce qui unit ces artistes n'est autre que leur différence, "car elle permet la différenciation et l'existence de ces oeuvres". La vertu de cette exposition est donc qu'elle "crée la différence à Tanger, ville refuge de la différence par excellence".

"Néanmoins, une certaine collusion dissout toutes ces distances qu'on peut repérer dans ces oeuvres aussi différentes qu'elles soient. Elles ont toutes opté pour la déterritorialisation et l'errance, s'autodétruisant ainsi et créant des trous infinis", a-t-il écrit, estimant qu'à travers ces oeuvres, l'art est désormais en avance par rapport à la nature et c'est bien elle qui aspire à le dessiner ou à le sculpter et pas le contraire".

Le directeur artistique de la galerie, Adil Rabih a affirmé que cette exposition vise à renouer les liens entre une pléiade d'artistes et la ville de Tanger qui les a tant inspirés, comme elle l'a fait pour beaucoup de grands noms internationaux.

Le choix de la ville de Tanger pour accueillir cette nouvelle galerie est motivé par la dynamique culturelle de la ville et l'intérêt grandissant porté à l'art plastique, a-t-il indiqué, notant que si la ville de Tétouan compte le seul institut dédié aux beaux arts, Tanger enregistre les plus nombreuses acquisitions d'oeuvres d'art dans la région du Nord, en plus d'être le berceau de plusieurs artistes connus.

Cette exposition se poursuit jusqu'au 24 juin prochain.

30/05/2011 18:43.
(MAP) Maghreb Arabe Presse

Manifestations au Maroc: la Commission européenne fait part de son inquiétude



La Commission européenne a exprimé lundi son inquiétude après les incidents qui ont émaillé une manifestation de jeunes Marocains qui réclamaient des réformes politiques dimanche à Casablanca et à Tanger.

"Nous sommes préoccupés par la violence dont il a été fait usage pendant des manifestations au Maroc ce week-end", a déclaré Natasha Butler, porte-parole du commissaire chargé de la politique de voisinage, Stefan Füle.

"Nous appelons à la retenue dans l'usage de la force et au respect des libertés fondamentales", a-t-elle ajouté. La porte-parole a souligné que la liberté de se rassembler était "un droit démocratique".

"Nous appelons le Maroc à observer la même attitude que précédemment en autorisant ses citoyens à manifester pacifiquement", a-t-elle dit. "Nous suivons ces manifestations de très près et encourageons toutes les parties à s'engager dans un dialogue pacifique afin de trouver une solution aux questions soulevées par les manifestants", a-t-elle poursuivi.


"Les autorités marocaines sont engagées actuellement dans un programme de réformes important et nous les encourageons à avancer dans ce processus afin qu'il puisse produire des résultats significatifs au bénéfice de l'ensemble des citoyens", a-t-elle conclu.

Des dizaines de personnes ont été blessées dimanche après que la police a dispersé par la force à Casablanca plusieurs centaines de jeunes du "Mouvement du 20 février", les empêchant de se rassembler dans un quartier populaire pour revendiquer des réformes politiques.

A Tanger, la police a également dispersé plusieurs dizaines de manifestants du Mouvement du 20 février dans le quartier populaire de Beni Makada.

L'Union européenne a annoncé la semaine dernière que le Maroc, ainsi que d'autres pays comme l'Egypte, allaient bénéficier de près de 2,240 milliards d'euros d'aide au développement, à condition qu'il favorise "une démocratie durable et une économie solidaire".

AFP

Le Club Méditerranéen de la presse se penche sur les pratiques portant atteinte à la profession



Le Club Méditerranéen de la presse se penche sur les pratiques portant atteinte à la profession

Les participants venus de Tétouan, Tanger, M'diq, Fnideq, Larache et Tanger ont examiné, lors de cette session, plusieurs questions liées au secteur de la presse aux niveaux local, régional et national, en plus de la place qu'occupent les médias dans les reformes prévues, notamment le droit d'accès à l'information et le Code de la presse.

Cette session s'est particulièrement attardée sur les pratiques portant atteinte à la profession, plus précisément dans le domaine de la presse électronique en plus de "l'intrusion d'étrangers à la profession" et ce, en l'absence de mécanismes visant à la protéger, indique un communiqué de ce club.


Les participants à cette session ont, par ailleurs, abordé les préparatifs en cours pour l'organisation de la quatrième rencontre nationale sur la gouvernance locale sous le thème "le monde rural, priorité des priorités", en hommage à Ahmed Ajzoul, premier président de la municipalité de la ville de Tétouan.

Ils ont, en outre, annoncé l'organisation d'un séminaire sur la composante culturelle et informationnelle dans les reformes prévues surtout que l'avenir appartient à la presse régionale, la création d'une commission chargée de diagnostiquer la situation de la presse électronique locale et régionale, et d'unecommission de sages comprenant, outre des journalistes, des hommes de droit, des académiciens et acteurs associatifs qui élaboreront une étude scientifique devant fixer les critères d'appartenance au domaine de la presse.

30/05/2011 18:32.
(MAP) Maghreb Arabe Presse

Tanger Automotive City livrée à partir de 2012, pleinement opérationnelle en 2019



260 ha dont 178 réservés à des activités en zone franche. Priorité aux industries métallurgiques, mécaniques, électriques et électroniques, mais presque tous les secteurs pourront s'y installer.

Tanger Automotive City (TAC), zone industrielle en cours d’aménagement dans la région de Tanger-Tétouan, sera totalement livrée en 2019, d’après le calendrier du ministère du commerce et de l’industrie (MICNET) tel que dévoilé et confirmé par le ministre Ahmed Chami lui-même, à l’occasion des Assises de l’industrie le 5 mai à Casablanca. Située à Melloussa, la future TAC sera mitoyenne à la future ville nouvelle de Chrafate, un projet d’Al Omrane de 1 300 ha devant abriter 150 000 habitants. Cette zone fait partie de la grande plateforme industrielle (GPI) de 5 000 ha programmée par TMSA afin de constituer une réserve foncière pour les futurs plans industriels dans la région du nord-ouest marocain. Elle s’étendra sur 260 ha, dont 178 ayant un statut de zone franche et 82 classés zone à statut classique. De cette superficie, il faut déduire environ 40% qui seront occupés par la voirie et les équipements publics. Le coût prévisionnel global d’acquisition du foncier et de l’aménagement est estimé à 800 MDH, d’après les documents officiels que nous avons pu consulter.
Une première tranche de 126 ha, dont 50 aménagés, sera livrée en décembre 2012. La deuxième tranche de 134 ha sera lancée, dès que 70% de la première auront été commercialisés, en 2015, d’après le calendrier établi.

Un emplacement stratégique


La priorité est donnée aux industries métallurgiques, mécaniques, électriques et électroniques. Suivent les industries chimiques et para-chimiques et les activités logistiques. En attendant l’ouverture de l’agropole de Larache prévue en 2014, la nouvelle zone de Melloussa accueillera également les industries agroalimentaires exportatrices qui souhaitent s’implanter à proximité du port de Tanger Med. TAC sera dotée d’un bâtiment administratif intelligent destiné à abriter l’administration des douanes, les pompiers, la protection civile et des services de sécurité et de premiers soins. Un espace de guichet unique et une antenne du Centre régional de l’investissement de Tanger-Tétouan y seront logés, de même qu’une antenne de l’ANAPEC.
Le second institut de formation aux métiers de l’automobile que doit compter la région après l’ouverture, en avril dernier, de celui de Renault y sera construit. Le grand avantage de la nouvelle TAC de Melloussa est d’être située à moins de 25 km du port de Tanger Med au bord de l’autoroute et d’être reliée au réseau ferroviaire. Pour les sous-traitants de Renault, TAC se trouve à moins de 3 km à vol d’oiseau, de l’axe autoroutier qui relie Tanger à Tanger Med.
Située entre le Gharb et le Loukkos et la plateforme exportatrice de Tanger Med, l’emplacement est aussi idéal tant pour l’agroalimentaire que pour le textile, sachant que ce secteur comme celui de la pièce automobile compte parmi ses avantages compétitifs sa capacité à livrer, en moins de 48 heures, un grand nombre de centres urbains européens.

Jamal Amiar. La Vie éco
www.lavieeco.com

Tanger Med, un modèle de réussite du partenariat public-privé au niveau méditerranéen et européen (Vice-président BEI)

Tanger Med, un modèle de réussite du partenariat public-privé au niveau méditerranéen et européen (Vice-président BEI)

Le Maroc a réalisé d'importantes avancées en matière du partenariat public-privé (PPP), a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse en marge de la tenue à Casablanca de la 9ème conférence régionale de la FEMIP (Facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat) sous le thème " Relever le défi des infrastructures en Méditerranée: le potentiel des partenariats public-privé".

Le vice-président de la BEI a, en outre, réitéré l'engagement de la BEI à contribuer aux programmes du développement lancés par le Royaume, mettant l'accent sur l'importance de cette conférence qui intervient à un moment où plus de 300 milliards d'euros d'investissements seront nécessaires d'ici 2030 dans le but de moderniser les infrastructures et les services publics dans le pourtour méditerranéen.

Il a mis en relief l'importance qu'accorde l'Union européenne et le G8 à l'espace méditerranéen dont les atouts et le potentiel sont énormes pour tisser les trames d'une prospérité partagée dans l'ensemble de la région.

Le Maroc, qui a développé une expérience de ce PPP dans plusieurs secteurs d'activité, soutient la volonté de sortir des chemins classiques de financement des projets de développement, a relevé, de son côté, le ministre de l'économie et des finances, M. Salaheddine Mezouar, lors de cette conférence de presse conjointe à laquelle à pris part également M. Jelloul Ayed, ministre tunisien des finances.

Le recours aux PPP a connu un développement notable dans plusieurs domaines tels l'énergie, les infrastructures portuaires, les transports, l'agriculture, a estimé le ministre, indiquant que ce développement s'inscrit dans l'évolution du rôle de l'Etat dans la sphère économique, qui s'est recentré sur sa mission de stratège, de facilitateur et de régulateur.

Les PPP offrent la possibilité de créer une synergie positive et peuvent ainsi jouer un rôle majeur dans la réalisation des multiples chantiers du pays surtout que le Maroc a l'ambition de relever le défi d'accélérer la concrétisation de ces grands projets de développement dans les secteurs d'infrastructures et stratégiques et ce, afin répondre aux attentes des populations, a-t-il ajouté, mettant l'accent sur l'ambition du pays à aller beaucoup plus loin et d'intensifier les réformes nécessaires pour améliorer le climat des affaires, vulgariser et soutenir ce genre de partenariat.

Cette conférence est organisée par la BEI et l'association des chambres de commerce et d'industrie méditerranéens (ASCAME) en partenariat avec le ministère de l'économie et des finances.

Elle vise à faire connaître les projets en cours, les réalisations et les perspectives offertes aux PPP, à inciter les pays partenaires à accroître rapidement leur capacité à mobiliser le secteur privé et à renforcer leur attractivité des investissements directs étrangers ainsi qu'à poursuivre une action commune de PPP en méditerranée sur la base de l'expérience de la BEI dans la région et mettre à la disposition des pays intéressés les moyens financiers, opérationnels et techniques adéquats.

Dernière modification
30/05/2011 17:16.

©MAP-Tous droits réservés

dimanche 29 mai 2011

Caravane de débat avec la jeunesse et la société

Le Centre "Achorouk" pour la démocratie, l'information et les droits de l'Homme, présidé par M. Mohamed Aujjar, membre du comité exécutif du Rassemblement national des indépendants (RNI), a organisé vendredi 13 mai courant à l’hôtel Husa Solazur à Tanger, une rencontre dans le cadre de la caravane d\'enrichissement du débat sur le projet de la réforme constitutionnelle en vue de faire participer les jeunes à la réflexion et un débat avec les leaders politiques sur les enjeux des réformes et la situation de la scène politique, dans la perspective de formuler des propositions de réformes, et d'exprimer leurs opinions et attentes à ce sujet.

Intervenant à cette occasion, le président du Rassemblement national des indépendants (RNI), M. Salaheddine Mezouar, s'est félicité de l'ouverture de ce grand débat national autour d'un thème intéressant l 'ensemble du peuple marocain, notant l'importance du rôle des élites au niveau local et régional dans ce dialogue en perspective du projet de régionalisation avancée.
Le Maroc, à travers la réforme constitutionnelle, est sur le point d\'opérer une évolution dans le contrat social liant les citoyens à l 'Etat, a-t-il noté, estimant qu\'il faut bâtir sur la base des acquis réalisés en matière de libertés, de démocratie et de droits de l\'Homme depuis l\'indépendance, et passer à une nouvelle étape marquée par une nouvelle vision constitutionnelle consacrant les compétences des institutions élues dans la gestion et le contrôle.
La nouvelle constitution sera la pierre angulaire d\'un nouvel Etat moderne et démocratique doté d\'institutions assumant pleinement leurs responsabilités et soumises au contrôle des citoyens, ce qui permettra de passer à une situation de "normalisation politique ", au lieu de l\'approche des ententes partisanes qui a prévalu jusqu\'à présent, a affirmé M. Mezouar.
De son côté, le secrétaire général du Parti Progrès et socialisme, M. Nabil Benabdellah, a indiqué que la période à venir implique d\'aborder la question des réformes avec audace mais également avec clairvoyance et sérénité, soulignant que la situation du Maroc, un pays ayant une longue tradition des institutions et des réformes, n\'a rien avoir avec d\'autres pays de la région arabe dont la population s\'est vue contrainte d\'opérer une rupture radicale avec des régimes autoritaires et réfractaires au changement.
Il a aussi noté que la vision de son parti pour la période à venir est axée sur un projet de société garantissant notamment les libertés, la pluralité culturelle des Marocains, l\'égalité sociale, la dignité et la solidarité entre les différentes franges de la société et les différentes régions du Maroc.
Pour sa part, Mme Fatima El Mouden, membre du bureau politique de l\'Union socialiste des forces populaires, a appelé l'ensemble des citoyens à contribuer à la réussite du projet démocratique, en continuité du processus de réformes et de l'évolution politique que connait le Maroc depuis des décennies, soulignant l\'importance de redoubler d'efforts en matière de lutte contre la corruption et de renforcement de la participation politique des femmes.
Pour M. Ahmadou El Baz, membre du bureau politique de l\'Union constitutionnelle, il est primordial de regagner la confiance des citoyens, particulièrement les jeunes, dans l\'action politique, à travers la modernisation des institutions, la lutte contre la corruption et l\'élargissement du champ des libertés et des droits.
Dans une allocution lue en son nom, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), M. Mohamed Hourani, a affirmé que le patronat marocain s\'associe et adhère pleinement au processus de réforme annoncé dans le discours historique de SM le Roi Mohammed VI du 9 mars dernier, ajoutant que l\'entreprise constitue un élément essentiel dans le dialogue politique en cours.


La CGEM appelle, à cet égard, à la consécration de la pluralité, l'élargissement des libertés, la garantie de l\'indépendance de la justice et la moralisation des institutions publiques, a-t-il fait savoir, soulignant l\'importance de la constitutionnalisation du partenariat public/privé afin de poursuivre les grands chantiers de développement lancés durant la dernière décennie.
M. Mohamed Aujjar a estimé, quant à lui, que la question de la réforme constitutionnelle concerne l\'ensemble des Marocains, d\'où l\'intérêt d\'un dialogue public et populaire.

L’éminent expert comptable Abdellatif Bernossi nouveau consul honoraire du Portugal à Tanger

C’est avec un réel plaisir que nous avons accueilli l’excellente nouvelle de la récente nomination de notre concitoyen, l’éminent expert comptable Abdellatif Bernossi, au prestigieux poste de Consul honoraire du Portugal à Tanger.

Dans un communiqué rendu public jeudi, l’ambassade du Portugal à Rabat annonce que le nouveau consul a déjà pris ses fonctions.
Lauréat de l’Université de Montpellier en France, M. Abdellatif Bernossi dirige depuis 1985, avec grand succès, dans notre ville, un réputé cabinet d’expertise comptable faisant partie du réseau international d\'audit Moore Stephens (Londres, 1907).
Parmi ses activités para professionnelles, M. Bernossi a été président du Conseil national de l\'ordre des experts comptables du Maroc et membre du Conseil d\'administration de la Fédération internationale des experts Comptables francophones.
Il est membre du conseil d\'administration de l\'Université Abdelmalek Essadi (UAE) et membre du conseil d\'établissement de l\'Ecole nationale de commerce et de gestion de Tanger (ENCGT).
Il est décoré de la Médaille française de Chevalier des Palmes académiques.
M. Abdellatif Bernossi qui est né à Rabat en 1950, est marié au Dr Maria Bernossi M’birkou, pharmacienne de son état, et il est père de trois enfants et grand père de deux petits-enfants.
Dans une déclaration au Journal de Tanger, le nouveau consul honoraire du Portugal qui s’est dit honoré de cette nomination, fait part de sa volonté d’œuvrer pour la fructification des relations entre Tanger et d’autres régions du Portugal qui, estime-t-il, sont en stagnation depuis le jumelage de notre ville avec celle lusitanienne de Faro.
Pour notre part, nous tenons à féliciter notre concitoyen et ami, Abdellatif Bernossi, pour la haute confiance qui a été placée en lui, et lui exprimons nos vœux les plus sincères de plein succès dans sa nouvelle et noble fonction.
Le Portugal est un pays voisin et ami du Maroc, situé en Europe du Sud, dans la partie occidentale de la péninsule Ibérique, délimité au nord et à l\'est par l\'Espagne et au sud et à l\'ouest par l\'océan Atlantique.
République depuis le 5 octobre 1910, le Portugal est un pays développé, économiquement prospère, socialement et politiquement stable. Le tourisme en est une ressource très importante. Les belles plages, l\'excellent climat, la qualité de l'accueil y concourent. À l'extrême sud du pays, l\Algarve est particulièrement prisée, de même que la région de la capitale Lisbonne. C’est un grand pays viticole et il est le premier producteur mondial de liège.
Le Portugal qui a accueilli l'Exposition universelle sur le thème des océans en1998, s'est porté candidat à l'organisation des Jeux olympiques de l’été 2020 par l'intermédiaire des villes de Porto et de Lisbonne. Il s'est également porté candidat, conjointement avec l'Espagne, à l'organisation de la Coupe du monde de football de 2018.
M. ABOUABDILLAH

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